Publié le 23 Septembre 2016

"Victoria" de Justine Triet, ou quand les critiques se moquent du public.

L'histoire:

Victoria Spick, avocate pénaliste en plein néant sentimental qui élève seule ses deux filles, débarque à un mariage où elle y retrouve son ami Vincent et Sam, un ex-dealer qu’elle a sorti d’affaire. Le lendemain, Vincent est accusé de tentative de meurtre par sa compagne. Seul témoin de la scène, le chien de la victime. 

Victoria accepte à contrecœur de défendre Vincent tandis qu'elle embauche Sam comme jeune homme au pair. Le début d’une série de cataclysmes pour Victoria.

Je vais au cinéma en général entre 2 et 3 fois par semaine, mais très rarement pour y voir des comédies françaises de ce genre qui sont toutes construites de la même manière .

Mais la semaine dernière, face au florilège d'excellentes critiques concernant ce film, je me suis dit celui-ci doit bien avoir quelque chose d'original pour que l'on en dise autant de bien .

Tout ce que je peux avouer après l'avoir vu, c'est que je ne suis pas prêt de retourner voir de si tôt une comédie de ce genre.

Un scénario bancal, un humour facile et parfois à la limite de la vulgarité qui déclenche peu de rires dans la salle. Des comédiens qui ne sont pas au meilleur de leur forme, à l'image d'un  Vincent Lacoste qui fait juste du Vincent Lacoste. Et comme on le voit beaucoup au cinéma depuis quelques temps, cela commence à lasser.

Bref, on a bien du mal à comprendre ce qui peut avoir autant plus à nos chers critiques dans ce film. D'ailleurs l'avis des spectateurs est beaucoup plus mesuré .

 Afin d'oublier cette oeuvre bien médiocre , et aussi pour voir une comédie digne de ce nom, ce week-end je me suis rendu au Mac Mahon pour y voir un classique de la comédie italienne, "Le pigeon".

L'histoire:

Cosimo, un petit caïd de banlieue, est en prison pour un minable vol de voiture. Afin de le faire sortir, ses complices demandent à Peppe, un boxeur raté, de s'accuser à sa place, moyennant rétribution. La police ne croit pas à la culpabilité du "pigeon" et le relâche bientôt. Cosimo, toutefois, a le temps de lui confier son projet : le cambriolage d'un mont-de-piété. Peppe décide de reprendre l'opération à son compte.

Voilà une comédie et une vraie. Un petit bijou qui a quelque peu vieilli, certes, mais qui reste d'une efficacité redoutable.

Quel bonheur de voir cette bande de pieds nickelés incarnée par les plus grandes stars italiennes de l'époque(Vittorio Gassman, Renato Salvatori, Marcello Mastroianni, Toto), à qui il faut ajouter les très charmantes Claudia Cardinale et Carla Gravina.

N'oublions pas Carlo Pisacane qui en petit vieux toujours affamé est un régal à lui seul.

On a dans cette comédie une galerie de personnages incroyable . Bien sur, il s'agit avant tout d'une parodie des films noirs américains de l'époque transposée dans une Italie au contexte social plus que difficile.

"Le Pigeon" est un film tendre à l'humour grinçant. Les dialogues sont succulents avec pour clôturer le tout un final en beauté.

 

 

 

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Publié le 13 Septembre 2016

"Comancheria" de David Mackenzie. Le film de l'année.

L'été 2016 a été particulièrement médiocre au niveau cinéma. Il semblerait qu'avec l'arrivée de septembre les choses s'améliorent. J'en veux pour preuve la sortie de 2 films qui m'ont plus énormément, le très attendu "Frantz" de François Ozon, mais surtout "Comancheria" de David Mackenzie.

C'est de ce dernier dont je vais vous parler aujourd'hui.

L'histoire:

Après la mort de leur mère, Toby (Chris Pine) et Tanner (Ben Foster) vont organiser des pillages au petit matin à travers le Texas en attaquant uniquement les agences de leur propre banque. L’objectif est de réunir la somme nécessaire pour éviter la saisie du ranch familial. Mais face à eux on trouve un flic proche de la retraite (Jeff Bridges), et son adjoint (Gil Birmingham), bien décidés à les stopper.

Les première images du film donnent le ton. On voit un tag sur un mur qui dénonce le sort réservé aux soldats vétérans de la guerre d'Irak . Puis très vite on découvre deux hommes cagoulés dans une voiture. 

Comancheria, qui désigne le territoire de l’ouest du Texas, est une magnifique représentation du marasme financier qui touche les USA depuis 2007 et du rôle des banques dans la crise des subprimes.

La grande force du réalisateur britannique se situe dans son approche très réaliste du sud des Etats-Unis, à représenter cette culture si propre à cette région. 

Si ce film est très actuel dans la critique sociale, il est bien souvent nostalgique dans son approche.

Comment ne pas voir le John Wayne de "La Prisonnière du Désert" sous les traits de Jeff Bridges, cet intraitable ranger magnifiquement incarné par Jeff Bridges qui multiplie les blagues "racistes" contre son collègue aux origines indiennes. 

Il y a d'ailleurs une scène magnifique, lorsque cet adjoint, interprété par Gil Birmingham, dit à son supérieur que c'est l'homme blanc qui a exterminé les indiens, mais que ce qui va détruire l'hommes blanc  est présent là, devant eux. Et de lui montrer la banque.

On découvre aussi toutes ces fermes abandonnées ou trônent du vieux matériel et des tracteurs d'un autre age. 

On pense parfois au célèbre "Les Raisins de la colère". Des plans magnifiques du Texas rappellent les plus grands westerns des années 50. On songe aussi à Sam Pekinpah. Les films noirs des années 50 bien sur. Et puis un petit air de "Thelma et Louise", version mecs avec ces 2 frangins paumés. 

On ne peut s'empêcher de revoir des images de tous ces films lorsqu'on est devant  "Comancheria".

"Comancheria" de David Mackenzie. Le film de l'année.

L'interprétation est remarquable. Les "deux frères", que ce soit Ben Foster, qu'on avait vu sous les traits de Lance Amstrong dans "The Program", ou Chris Pine, vu dans "Star trek", démontrent qu'ils font parti de la nouvelle génération d'acteurs dont on va parler dans les années à venir. Quant à Jeff Bridges, il retrouve enfin ici un vrai rôle digne de don immense talent. 

A tout cela il faut ajouter des dialogues brillants, beaucoup d'humour aussi,et des silences toujours placés à bon escient.

Ne pas oublier de dire que derrière tout cela il y a beaucoup d'humanité. 

À la fois polar et western, cette chronique d'une Amérique profonde bien malade est un film construit sur un scénario original, chose si rare dans le cinéma d'aujourd'hui . 

Et le tout sur une bande-son des plus réussies .

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Publié le 11 Septembre 2016

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  • Je reviendrai très vite sur ces 2 films pour dire à quel point je les ai aimé.Mais le bonheur qu'ils m'ont procuré me pousse à vous les présenter de suite.

    "Frantz" de François Ozon 

    L'histoire.

    En Allemagne, après l'armistice de 1918. Tous les jours, Anna va fleurir la tombe de Frantz, son fiancé mort dans les tranchées de la Somme. C'est alors qu'elle surprend Adrien, un jeune Français venu se recueillir. Il finit par se présenter et dit à la jeune femme qu'il était ami avec Frantz. D'abord réticents à le recevoir chez eux, les parents de Frantz l'invitent à dîner et finissent par apprécier la présence du jeune homme, qui apaise leur peine en racontant ses souvenirs avec leur fils. Pendant ce temps, Kreutz, un nationaliste qui voudrait épouser Anna, voit d'un mauvail oeil l'arrivée de cet ancien ennemi. D'autant que l'amitié entre Anna et Adrien devient de plus en plus profonde...

    Comancheria" de  David Mackenzie.

    Au Texas, alors que leur mère vient de mourir, Toby et Tanner, deux frères, s'improvisent braqueurs de banques. Toby, divorcé, veut en effet obtenir de l'argent afin d'éviter la saisie de la propriété familiale. Tanner, expert en armes au fort tempérament, l'assiste dans sa tâche. Le ranger Marcus Hamilton, à quelques semaines d'une retraite bien méritée, est lancé à leurs trousses. Assisté par Alberto Parker, qu'il asticote régulièrement, l'homme de loi découvre un schéma en observant la liste des banques cambriolées par les jeunes gens...

     
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Publié le 4 Septembre 2016

"Le fils de Jean " de Philippe Lioret.

Mathieu (Pierre Deladonchamps),un jeune cadre français, est informé par un coup de téléphone du Canada de l'existence et du décès de son père dont il ignorait tout. Pour Mathieu, pas d'hésitation, il lui faut se rendre sur place, d'autant plus que le défunt lui a légué un colis. Arrivé à Montréal, il est accueilli par Pierre (Gabriel Arcand) qui se présente comme un médecin ami de son père. Le premier contact n'a rien de chaleureux. Pierre recommande surtout à Mathieu de ne rien révéler de son identité à ses  deux demi-frères. 

Par instants on s'interroge sur le thème du film, à savoir si nous ne serions pas dans un polar. 

Un film ou il est difficile d'en dire trop sous peine de révéler certains de ses mystères.

J'ai beaucoup aimé la sobriété de la réalisation. Les instants de silence, les regards. Tout ceci fait ressortir le talent des acteurs,celui de Pierre Deladonchamps et Gabriel Arcand en particulier qui sont juste proche de la perfection.

Pour en parler mieux que moi j'ai choisi cet article de "La Voix du Nord", avec un titre qui lui colle à la peau: " Délicatesse et émotion".

http://www.lavoixdunord.fr/culture-loisirs/le-fils-de-jean-delicatesse-et-emotion-ia983b0n3705352

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Publié le 4 Septembre 2016

Merkel se prend une giffle de la part de ses compatriotes.

Il fut une époque encore pas si lointaine ou critiquer Angela Merkel était totalement interdit dans notre pays . Pour beaucoup de nos médias, de nos politiques et de nos élites elle incarnait le modèle que nous devions suivre sous peine de devenir un pays du tiers monde. J'exagère à peine.

Il y a quelques moins encore, son désir d'accueillir les migrants en masse la faisait passer pour le nouveau Gandhi aux yeux de la bien-pensance mondiale.

Mais la belle machine à commencé à se gripper avec les événements de Cologne, ou de nombreuses femmes allemandes ont été agressées par de jeunes migrants. 

En juillet dernier ce sont plusieurs attaques violentes qui se sont produites dans le pays, dont deux perpétrées par de jeunes réfugiés .

Malgré tous ces événements, la Chancelière a affirmé sa volonté de continuer à être la championne du monde en ce concerne la politique d'accueils des migrants.

On peut d'ailleurs voir ici à quel point l'Allemagne semble sur une autre planète en ce qui concerne l'accueil des réfugiés.

C'est donc cette politique qu'allait pouvoir juger les électeurs d'une région de l'ex-RDA, fief d'Angela Merkel, ce dimanche.

C'est une véritable gifle pour la CDU, le parti de la Chancelière qui n'arrive qu'en 3ème position avec un score à peine supérieur à 19 %.

C'est plus de dix points derrière le SPD qui fait environ 30%, mais surtout derrière le parti d'extrême droite AfD avec ses 21%.

On voit aujourd'hui que Merkel réussi l’exploit insensé de ressusciter l'extrême droite en Allemagne, une conséquence de sa politique d'immigration hors du commun qui sert avant tout les intérêts du patronat allemand. Tout ceci au détriment de la sécurité et de l'avenir du peuple qui a décidé ce dimanche d'envoyer un message fort à sa Chancelière.

Et que vont dire nos élites face à ce résultat?

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Publié le 4 Septembre 2016

  • L'Allemagne veut obliger les mères à avouer leur infidélité.

    D’après un projet de loi adopté mercredi 31 août en conseil des ministres, un homme contestant la paternité de son enfant pourra désormais saisir la justice pour obtenir de la mère qu’elle révèle l’identité de celui – ou de ceux – avec qui elle a eu des relations sexuelles « pendant la période de conception ».

    Selon le gouvernement, il s’agit de mieux garantir la « sécurité juridique » de ceux qui sont reconnus comme pères sur le plan légal.

    «Nous voulons assurer davantage de droits et de moyens de recours légaux aux "faux pères", explique le ministre. La mère ne doit pouvoir garder le silence que s’il y a des raisons très sérieuses de ne pas identifier le père biologique.»

    Lire cet excellent article sur le sujet.

    http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20160831.OBS7211/allemagne-les-meres-forcees-de-devoiler-le-nom-de-leur-amant-quelles-consequences.html

    Il ne reste plus qu'à savoir quelles méthodes vont être utilisées pour obliger les femmes allemandes à parler.

     

    Et bien sur..

     
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Publié le 3 Septembre 2016

Courageux édito de Jacques Julliard dans Marianne.

Lorsque nous, petits citoyens lambda, nous avons le culot d'utiliser le terme "collabos" pour désigner la lâcheté et la trahison d'une partie de l’extrême gauche et de certains intellectuels face aux dérives de l'Islam, nous sommes de suite assimilés au Front National.

Alors lorsque nous voyons un homme qui est de gauche depuis toujours, qui sait mieux que quiconque analyser  notre société depuis des décennies, on a le sentiment de ne pas être totalement dans l'erreur .

Cet homme n'est autre que Jacques Julliard, dont personne ne peut soupçonner une seconde que ses idées soient proche du Front National.Voilà un intellectuel qui possède  un long passé, qui connait mieux que personne l'histoire de notre pays et qui face à toutes ces lâchetés éprouve le besoin de nommer les choses telles qu'il les ressent.

Une mise au point bien nécessaire pour chaque citoyen de notre pays qui à force d'entendre les "pas d'amalgame", et autres expressions du même genre, s'est interdit d'avoir une idée de la religion musulmane autre que celle servie par ce discours ultra-bienveillant. 

Voici le début de cet édito:

"Aujourd'hui, le parti collabo naissant est d'extrême gauche. C'est celui du «pas d'amalgame» à tous crins ; du «vivre ensemble» à tout prix ; c'est le parti de la psychiatrisation («une poignée de déséquilibrés»), de la contextualisation («des victimes du racisme ambiant»), de la diversion («les fruits du colonialisme») et de la banalisation («le burkini est un vêtement comme un autre»)...

Chaque fois que la France est menacée dans son existence et dans ses raisons d'être, il se forme dans ses marges un parti collabo. Bourguignons de la guerre de Cent Ans, frondeurs du début du règne de Louis XIV, émigrés de Coblence sous la Révolution, vichystes et pronazis de la Seconde Guerre mondiale. D'ordinaire, ce parti est d'extrême droite et se confond avec la réaction. Aujourd'hui, il est d'extrême gauche.

C'est le parti du «pas d'amalgame» à tous crins ; du «vivre ensemble» à tout prix ; de «la faute aux cathos» quand les islamistes égorgent ; c'est le parti de la minimisation («quelques actes isolés sans signification»), de la psychiatrisation («une poignée de déséquilibrés»), de la contextualisation («des victimes du racisme ambiant»), de la diversion («les fruits du colonialisme»), de la banalisation («le burkini est un vêtement comme un autre»). Tout est bon pour suggérer que ces crimes ne sont pas des crimes, mais des conséquences.

C'est surtout le parti de la France coupable. Cette façon de faire son procès quand l'ennemi la calomnie, cette manière de lui tirer dans le dos quand elle est attaquée de face ; ce chauvinisme inversé qui l'accable quand elle est affaiblie ne porte qu'un nom, quels qu'en soient les auteurs : lâcheté ! lâcheté !

Quand la France connut en 1940 les jours les plus noirs de son histoire, le parti de la soumission, avec à sa tête le maréchal Pétain, ne trouva qu'une explication : la France est dans le malheur parce que la France est coupable ! Coupable du Front populaire, coupable de son esprit de jouissance, coupable de son esprit d'insubordination."

Dans la suite de son édito Jacques Julliard nous dit que si l'on tue dans les salles de rédaction, que l'on massacre dans les lieux fréquentés par les juifs, que l'on assassine des policiers, que l'on égorge un prêtre, que l'on envoie un camion fou écraser des citoyens célébrant la fête de la liberté, c'est la France qui est coupable de son passé colonial . Voilà le discours des collabos. Il ne nous reste donc plus qu'une chose à faire, plier l'échine et lécher la main de ceux qui nous poignardent."

http://www.marianne.net/contre-parti-collabo-du-pas-amalgame-100245528.html

(suite dans le dernier numéro de Marianne)

Voir aussi cet article plus ancien "Qu'est-ce que l'islamo-gauchisme ?"

http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2016/08/26/31001-20160826ARTFIG00315-jacques-julliardqu-est-ce-que-l-islamo-gauchisme.php

 

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Publié dans #Jacques Julliard, #Extrême Gauche

Publié le 1 Septembre 2016

Les islamo-gauchistes veulent la peau de Jean-Pierre Chevènement.

 

Jean-Pierre Chevènement pourrait être nommé à la tête de la Fondation pour l'islam de France, et cela fait débat, c'est le moins qu'on puisse dire.

Alors qu'il évoquait la ville de Saint-Denis lundi matin sur France-Inter, il a déclaré "«80% des enfants à l'école primaire ne maîtrisent pas le français» avant d'ajouter: «Il y a à Saint-Denis, par exemple, 135 nationalités, mais il y en a une qui a quasiment disparu», sous entendant, la nationalité française.

Hélas, toute personne bien informée sait très bien que l'ancien Ministre de l'Intérieur n'a dit que la pure et triste vérité. La ville de Saint-Denis n'est qu'un terrible exemple de ce qui pourrait arriver à la société française toute entière si nous laissions le pouvoir à des irresponsables qui ont une idée bien étrange de la laïcité.

Bien sur on trouve à gauche de nombreux élus qui sont scandalisés des propos de Mr Chevènement. Il faut dire que si l'on veut être élu dans ces quartiers, il y a intérêt à faire du clientélisme et surtout à fermer les yeux sur des choses totalement inacceptables dans une démocratie telle que la France.

Stéphane Troussel, le président socialiste du conseil départemental de Seine-Saint-Denis a accusé l'ancien ministre de l'Intérieur de «dérapage raciste». Pour sa part, le député PS de Saint-Denis a relayé une pétition contre la nomination de Chevènement à la tête de la Fondation pour l'islam. On trouve aussi certains élus qui prennent la plume pour écrire des articles immondes avec la complicité de médias bienveillants .

Il faut savoir que ce triste sire, a par ailleurs soutenu cette réunion raciste anti-blanc qui s'est tenue à Reims dernièrement.

Une attitude inacceptable et terriblement dangereuse de la part d'un élu de la République.

Sur twitter, la ministre écologiste du Logement, Emmanuelle Cosse, a tenu à préciser "J'aimerais bien emmener Jean-Pierre Chevènement en Seine-Saint-Denis. Ce qui clive dans notre pays, c'est la ségrégation, pas la nationalité".

A l'image de Cécile Duflot, on voit que les écologistes sont eux aussi dans la recherche de l'excuse permanente dès qu'il s'agit de pointer les dérives dues à l'immigration.

On se souvient que lorsqu'en 1999 Jean-Pierre Chévènement avait utilisé le terme bien désuet de "sauvageons" pour nommer "les mineurs multirécidivistes", déjà à l'époque la gauche de la gauche avait fait dans la surenchère verbale pour exprimer son extrême mécontentement face à la vérité.

Il est évident que pour les islamo-gauchistes , Jean-Pierre Chevènement n'est pas le bon choix pour ce poste. Sa fermeté sur la laïcité, son amour de la République, son attachement à une certaine image de la France, font qu'il ne peut être compatible avec une extrême gauche toujours prête à justifier l'injustifiable, et à faire des concessions à une religion qui cherche continuellement à agrandir sa visibilité et son espace dans notre espace public.

Et après ces gens se demandent pourquoi ils font des scores aussi faibles aux élections.

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Publié dans #Chevènement, #Islam, #Laïcité, #Extrême Gauche

Publié le 28 Août 2016

"L'économie du Couple" de Joachim Lafosse.

En ces mois de juillet et d’août, les bons films se font rares. Cependant quelques uns valent le déplacement. C'est le cas du dernier film de Joachim Lafosse, "L'économie du Couple".

 

L'histoire:

Après 15 ans de vie commune, Marie et Boris se séparent. Or, c'est elle qui a acheté la maison dans laquelle ils vivent avec leurs deux enfants, mais c'est lui qui l'a entièrement rénovée. À présent, ils sont obligés d'y cohabiter, Boris n'ayant pas les moyens de se reloger. À l'heure des comptes, aucun des deux ne veut lâcher sur ce qu'il juge avoir apporté.

 

Encore une bonne petite comédie à la française comme on en voit toutes les semaines depuis environ 3 décennies sur un thème rebattu, me direz-vous.

Et bien non, nous n'y êtes pas du tout. Si le sujet du film, la séparation d'un couple, peut rebuter un certain public qui ne supporte plus de voir ces petites comédies sans intérêt, son traitement en fait une oeuvre tout à fait originale.

Ce film est intelligent, à l'image de cette scène entre amis plus vrai que nature. De bons dialogues, de la justesse, de la profondeur, des expressions du visage qui en disent long.  L'ambiance est intime et confinée. Le film possède également une certaine lenteur probablement souhaité afin de peser davantage .

"L'économie du Couple" de Joachim Lafosse.

Le réalisateur ne prend à aucun moment partie. On voit bien que nos 2 protagonistes ne sont pas parfaits, que chacun d'entre eux refusent de voir ses erreurs, qu'ils préfèrent reporter l'échec sur son conjoint .

Les acteurs sont tous très bons, à commencer par les 2 petites filles.

Dans le rôle du compagnon, Cedric Kahn est parfait. On voir surgir à de trop rares instants Marthe Keller en belle-mère qui ne peut plus rien pour sauver ce couple. 

Quant à Bérénice Béjo, je dois avouer que si jusqu'ici je n'avais jamais été enthousiasmé par son jeu d'actrice, elle m'a littéralement bluffé dans ce rôle de jeune femme qui ne supporte plus cet homme qu'elle a aimé. 


 

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Publié le 27 Août 2016

  • On dirait le Sud ...

    C'est un endroit qui ressemble à la Louisiane 

    A l'Italie 

    Il y a du linge étendu sur la terrasse 

    Et c'est joli ....

    C'est ainsi que débute la magnifique chanson de Nino Ferrer.

    Il fait chaud, très chaud, trop chaud. 

    C'est encore un peu les vacances, et les vacances sont synonymes de jolies filles,de musique, de soleil. Et dans quel autre pays que l'Italie peut-on  rassembler au mieux tout cela.

    On dirait le Sud ...

    De suite je pense à ce superbe film de Dino Risi avec Vittorio Gassman et Jean-Louis Trintignant, "Le Fanfaron", et cette scène .....

    Lorsque j'entends cette langue italienne je ne peux m'empêcher d'être sous le charme , d'avoir de suite le sourire, d'être totalement séduit.

    Et puis qui a oublié cette superbe chanson dans le cerveau de Gérard Oury?

    Vous n'allez pas me dire que vous ne voyez pas. Et comme çà ?

    Si après ça il y en a encore pour défendre le burkini!

    Un classique.

    Moins connu, mais un régal.

    J'ai déjà utilisé cette chanson par le passé, mais lorsqu'on aime.....

    On termine avec le patron . Une chanson qui sera reprise par Françoise Hardy (La maison ou j'ai grandi) .

     
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