Publié le 25 Janvier 2015

 

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Lorsque sur le sol français des intégristes musulmans viennent massacrer des dessinateurs par qu’ils ont caricaturé le prophète on entend ici et là des gens dire, « Tuer c’est peut-être trop, mais enfin ils l’ont bien cherché ».

On voit également fleurir un peu partout des versions  qui remettent en cause cet acte de barbarie. Certains vont même jusqu’à prétendre que ce serait  l’oeuvre des services secrets français.

Quel mensonge n’est-on pas capable d’imaginer, et de croire, lorsqu’on refuse de voir associé à un acte aussi effroyable la religion dans laquelle on croit.

Et puis le débat qui resurgit ces derniers jours c’est  « Est-ce que Charlie n’en fait pas trop, est-ce qu’il doit continuer à caricaturer Mahomet? ».

En gros on nous dit, ne serait-il pas nécessaire de se taire pour calmer les esprits?

Mais les esprits de qui?

Les esprits de fous furieux fanatiques qui envoient  une fillette de 10 ans se faire exploser sur un marché au Nigéria comme on l’a vu la semaine dernière.

Ou encore des esprits qui dans la ville syrienne de Raqqa ont jetés deux hommes du haut d’une tour parce qu’ils étaient homosexuels.

Il y a aussi ces esprits de l’Etat islamiste qui à Mossoul en Irak,  ont exécuté 13 enfants  lundi dernier par qu’ils regardaient………… un match de football.

Comme les jeunes du monde entier, ces adolescents voulaient regarder un match de football, en l’occurrence la rencontre Irak-Jordanie, comptant pour la Coupe d’Asie des Nations. Mais pour ça ils ont du se cacher.

Hélas, ils ont été découverts par des membres de l’Etat Islamiste qui les ont emmenés sur la place publique. Là leur “crime” leur a été lu à voix haute quelques minutes avant leur exécution à la mitraillette.

Par peur des représailles les parents n’ont pas osé venir récupérer les dépouilles de leurs enfants.

Aux contraires d’autres massacres, l’Etat Islamiste n’a pas souhaité  faire la publicité sur ce sujet, et c’est bien compréhensible.

En effet, si tous les jeunes qui sont tentés par le djihad, et qui pour la plupart d’entre eux sont aussi amateurs de football, voyaient à quel point ces barbares n’ont qu’un seul but, détruire le moindre petit plaisir chez l’homme pour qu’il ne soit plus qu’une machine de guerre , ils réfléchiraient peut-être à deux fois avant de partir  .

Ils comprendraient peut-être qu’on ne peut tuer de pauvres enfants qui sont les mêmes que leurs petits frères, qui eux regardent en France le football sans la moindre crainte de représailles.

Et oui, en France on peut regarder du foot, on peut prendre du plaisir, et on peut même critiquer, et tout cela sans le moindre risque. Elle est pas belle la vie?

Pour conclure je voudrais vous dire que je suis du coté des « Je suis Charlie », même si jamais je n’ai porté ou revendiqué ce slogan(c’est si réducteur) .

Mais ce matin, je ne sais pas pourquoi, j’ai envie de hurler « Je suis un enfant irakien qui aime le foot ».

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Publié dans #société, #religions

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Publié le 17 Janvier 2015

 

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Après avoir vécu un double attentat qui restera à jamais gravé dans l’histoire de notre pays, des millions de français se sont rassemblés dans de nombreuses villes de France pour montrer que face au fanatisme religieux on ne peut rester les bras ballants, qu’il est hors de question de céder sur  la liberté d’expression,  le droit de rire, le vivre ensemble, la démocratie .

Que l’on soit un inconditionnel de la première heure du journal, ou que l’on ne soit pas toujours d’accord avec son impertinence ou son ton irrévérencieux,  nous nous sommes  retrouvés avec la volonté de défendre nos valeurs commune faites de liberté, de fraternité et de laïcité.Tout cela a été plus fort que ce qui nous divise à savoir les différences de consciences, de philosophies ou de religions. Nous étions là pour faire bloc face à la terreur, le fanatisme et la montée de l’obscurantisme de tous bord.

On trouvera toujours les éternels empêcheurs de tourner en rond pour venir critiquer ce rassemblement qui était avant tout la preuve que nous restons debout face à la barbarie.

Bien sur que les politiques étaient là, bien sur qu’il y avait parmi les nombreux chefs d’états présents des dirigeants qui ne sont pas de grands démocrates, mais fallait-il pour autant rester chez soi et montrer aux terroristes que nous avions peur de sortir dans la rue.

70 après la fin de la seconde guerre mondiale nous continuons d’honorer nos Résistants. Heureusement que ces hommes et ces femmes, qui venaient d’horizons politiques divers, n’ont pas perdu leur temps à regarder qui était démocrate ou pas parmi ceux qui combattaient  à leurs cotés, sinon ils auraient pu rester chez eux pendant que le nazisme faisait rage.

Alors oui nous étions dans un rassemblement ou il n’y avait pas que des gens qui respectent les droits de l’homme, mais nous étions avant tout présents pour combattre la priorité des priorités du moment, l’ennemi qui tue sur le sol français.

Ce massacre a également été l’occasion de voir quelques tartufes à l’oeuvre , commençons par le triste personnage qu’est Dieudonné, celui qui ose faire l’apologie du crime antisémite de Coulibaly avant de s’excuser platement dans une lettre au Ministre de l’intérieur. Je suis du coté des criminels mais pas trop, j’assure mes arrières en lâche que je suis.

Et dire qu’il est un héros pour certains.

A l’autre extrémité on trouve les récupérateurs de manifs, ceux qui viennent nous dire que les 4 millions de personnes qui ont défilé dans la rue pensait la même chose. A ce titre Dominique Sopo, le leader d’S.O.S Racisme est un beau spécimen.

« Ici il n’y a pas de plaies » nous dit Sopo. Mais quel affreux mensonge, quelle stupidité. S’il n’y avait pas de plaies il n’y aurait jamais eu cet affreux massacre qui n’est que le résultat de 40 ans d’incompétence politique à tous les étages. Les plaies sont dans nos banlieues, nos villes, et des irresponsables comme Sopo ont leur part de responsabilité.

Mr Sopo ferait mieux d’écouter un ancien Président d’S.O.S Racisme, Malek Boutih .

Oui, nous étions à ce rassemblement, mais tout le monde ne pensait pas la même chose. Nous ne cherchions pas à être à tout prix sur la photo comme un ancien Président de la République, nous n’avions pas besoin de carton d’invitation comme l’exigeait Marine Le Pen, qui aurait pu venir défiler avec le peuple, elle qui parle si souvent en son nom.

On doit aussi signaler qu’il y avait des musulmans, mais pas ceux des banlieues, qui étaient les grands absents de ce mouvement populaire . Mais on sait très bien qu’il y en a parmi eux qui ont un problème avec la laïcité.

Voici par exemple ce qu’on a pu voir cette semaine dans le Journal de France 2, des jeunes musulmans qui affirment haut et fort qu’il est normal de se faire tuer lorsqu’on caricature le prophète (à partir de 30 secondes) .

Alors même si Philippe Tesson a été excessif dans la forme, il ne faut pas se voiler la face si j’ose dire, et admettre qu’il y a bien un problème grandissant avec l’islam dans notre pays.

Car si nous ne montrons pas plus intransigeants, demain ce n’est pas la fin des caricatures qu’ils exigeront, mais notre mode de vie dans son ensemble.

Ils viendront tuer nos femmes parce qu’elles portent une jupe trop courte ou tout simplement parce qu’elles montrent leurs cheveux, ils viendront aussi nous massacrer parce qu’on mange du porc, etc…

Voilà ce qui nous attend si nous cédons un seul pouce d’espace de laïcité face à ces barbares et  ceux qui les soutiennent. Ce massacre de la semaine dernière doit nous avoir fait comprendre que nous devons être plus exigeants que jamais, que face à ceux qui refusent les règles de notre vivre ensemble nous seront impitoyables.

C’est pourquoi face aux islamistes, face à la barbarie, il y a un moment ou l’on doit s’engager, prendre son courage à deux mains, et arrêter de se chercher des bonnes excuses pour fuir ses responsabilités, mais il faut également arrêter de dire qu’il n’y a aucun problème avec les musulmans de France, alors que nous savons très bien qu’une partie d’entre eux n’apprécient guère nos valeurs.

La France possède cet idéal qui s’est construit à travers les siècles, celui des philosophes des lumières, en passant par les révolutionnaires de 1789, jusqu’aux résistants de la seconde guerre mondiale. C’est tout cela que ces terroristes ont cherché à tuer, en éliminant froidement et sauvagement nos compatriotes. Ils n’auront pour le moment réussi qu’à nous réunir autour de ces nobles causes, à nous faire lever comme un seul homme . Cet esprit doit se poursuivre, c’est une évidence.

Je vais conclure avec ce poème du Pasteur Martin Niemoller (1892-1984).

Quand ils sont venus chercher les communistes,

je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste.

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,

je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste.

Quand ils sont venus chercher les juifs,

je n’ai rien dit, je n’étais pas juif.

Quand ils sont venus chercher les catholiques,

je n’ai rien dit, je n’étais pas catholique.

Puis ils sont venus me chercher.

Et il ne restait personne pour protester…

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Rédigé par fatizo.over-blog.com

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Publié le 10 Janvier 2015

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L’Histoire:

New York, hiver 1981. C’est plus d’un million de crimes, des centaines de meurtres et de viols, bref, l’année la plus violente qu’ait connu la ville. C’est dans ce décor qu’Abel Morales, un jeune patron immigré, tente de se faire une place dans le business du pétrole. Mais son entreprise voit ses camions devenir la cible d’attaques brutales. Pour protéger son affaire, il s’engage dans un combat qui pourrait menacer également  sa famille…

Sorti le 31 décembre 2014, « A Most Violent Year » est l’un des meilleurs films de l’année qui vient de s’écouler.

Dès les premières secondes, on voit un homme qui court vêtu d’un jogging et d’un bonnet, on pense de suite à Serpico de Sidney Lumet. D’ailleurs le personnage incarné  par Oscar Isaac rappelle étrangement  Al Pacino dans ses jeunes années.

Le réalisateur,  JC Chandor, ne cache pas son admiration pour le cinéma de cette époque, mais à la différence d’un Scorsese par exemple, il choisit un héros à l’opposé des mafieux, c’est aussi l’une des grandes forces de ce film.

Ce film est un peu un polar à l’envers. Alors qu’il est dans un milieu hostile, on pourrait s’attendre à voir notre héros distribuer des coups de poings ou utiliser son flingue.  Or c’est très exactement le contraire qui se produit, Abel tient à rester honnête.

Mais attention, notre « pacifiste » n’est pas un enfant de cœur . C’est avant tout un pur libéral qui possède en lui une autre violence, celle de l’ambition démesurée  et de la puissance de l’argent.

A signaler également que contrairement à ce qu’on pourrait imaginer « A Most Violent Year » contient très peu de scènes de violence. Une qualité bien rare dans le cinéma américain d’aujourd’hui.

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La réalisation est l’un des points forts du film, elle est très soignée.Le contexte de l’époque est magnifiquement reconstitué,  l’atmosphère nous plonge directement dans le New York du début des années 1980.

J.C Chandor réussit magnifiquement à nous tenir en haleine dans ce polar ténébreux et d’une grande intensité, ou chaque petit détail compte,comme le manteau beige d’Abel que l’on voit du début à la fin du film. On ressent en permanence un climat malsain. Une porte qui s’ouvre et on a peur, une ombre qui passe et on frémit. De plus, à nombreux moments on doute de la réelle honnêteté du héros, et puis il y a sa femme Anna qui tient un rôle très important, la confusion est présente en permanence.

Et pour savoir si notre héros est si honnête qu’il le prétend, la fin du film nous donnera une indication.

Ne pas oublier la musique qui réussie l’exploit de donner une touche supplémentaire à l’ambiance du film.

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Au niveau de l’interprétation, Oscar Isaac est parfait en homme d’affaires immigré qui a su  faire prospérer son entreprise et qui doit se battre pour la conserver. Quant à Jessica Chastain, son personnage d’épouse très sexy au caractère bien trempé ne peut laisser indifférent.

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Publié le 3 Janvier 2015

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En refusant  la «promotion du 1er janvier» de la Légion d’honneur, Thomas Piketty a donné  de quoi se nourrir aux médias en mal d’actualité politique à cette période de l’année. 

L’économiste français a déclaré:  «Je viens d’apprendre que j’étais proposé pour la Légion d’honneur. Je refuse cette nomination car je ne pense pas que ce soit le rôle d’un gouvernement de décider qui est honorable», et d’ajouter  : «Ils feraient bien de se consacrer à la relance de la croissance en France et en Europe.»

Thomas Piketty s’en prend régulièrement au Président de la République sur la non tenue de sa promesse de campagne concernant la grande réforme fiscale avec une plus grande progressivité de l’impôt, un projet soutenu par l’économiste.

Par ailleurs, l’économiste s’en prend à l’hypocrisie des dirigeants français, qui passent leur temps à critiquer l’Allemagne alors que la faute est partagée. En effet,  avec le nouveau traité négocié sous Sarkozy et ratifié sous Hollande entre la France et l’Allemagne, l’Europe du Sud est prise à la gorge. Pour celui qui a vendu plus d’1,5 million d’exemplaires de son dernier ouvrage, il faudrait investir massivement dans la formation, l’innovation et les technologies vertes ; mutualiser les dettes publiques…

Piketty met sur le même plan  l’Allemagne et la France, ces deux pays qui en 1945 possédaient une dette publique dépassant 200% du PIB, et qui avaient réussi à la faire baisser  à moins de 30% en 1950 par l’intermédiaire de l’inflation et la répudiation .S’ils avaient du appliquer la méthode actuelle qui veut qu’on dégage des excédents de 1% ou 2% du PIB par an, alors on y serait jamais arrivé, et il aurait été beaucoup plus difficile pour les gouvernements de l’après-guerre d’investir dans la croissance.

Et  aujourd’hui ces deux pays exigent  aux pays d’Europe du Sud que leur dette publique devra être remboursée en totalité. Faites ce que je dis, pas ce que j’ai fait.

Face aux dirigeants actuels qui continuent obstinément avec des solutions qui nous conduisent dans le mur, Thomas Piketty voit trois tableaux se dessiner.

Tout d’abord une nouvelle crise financière avec les conséquences que l’on n’ose imaginer. Il y a aussi le risque de la montée de la droite nationaliste et de ses vieux démons.

Mais l’économiste souhaite que les dirigeants européens actuels aient l’intelligence de discuter avec des mouvements politiques comme Podemos en Espagne ou Syriza en Grèce. Pour Piketty il faudrait  travailler avec eux pour formuler les contours d’une refondation démocratique de l’UE, sinon…

Par ce coup d’éclat, très rare dans le milieu des économistes, Thomas Piketty aura réussi à faire parler de lui dans notre pays bien plus que s’il avait accepté sa belle récompense. Cela démontre aussi son indépendance au contraire d’un Elie Cohen qui dénonce  la « médiocrité » de ce geste .Il faut dire que ce dernier est bien dans le moule idéologique qui a conduit le monde où il en est aujourd’hui.

Mais il va sans dire que les médias vont très vite passer à autre chose car il ne faudrait pas trop mettre en lumière un économiste qui ne pense pas comme il faut, qui ne dit pas aux français qu’ils doivent accepter les réformes et faire des sacrifices pendant que les riches sont de plus en plus riches.

Ca risquerait de faire de l’ombre à Elie Cohen et ses amis qui passent en boucle sur les plateaux de télévisions pour asséner un discours qui n’est autre qu’un mensonge répété dix mille fois pour qu’il devienne une vérité.

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Rédigé par fatizo.over-blog.com

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Publié le 2 Janvier 2015

 

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Bonne année à tous, et que peut-on faire de mieux pour débuter l’année que d’écouter de la musique.

L’histoire de la musique nous réserve bien des surprises, il arrive souvent que des morceaux que nous pensions appartenir au répertoire des interprètes qui en ont fait des succès soient en réalité des reprises de chansons écrites plusieurs années auparavant.

A tout seigneur tout honneur, commençons avec le King.  Elvis Presley, et le morceau « Hound Dog », qui est  une chanson écrite par Jerry Leiber & Mike Stoller en 1952, et qui fut tout d’abord enregistrée sous forme de rhythm and blues par la chanteuse afro-américaine « Big Mama » Thornton .

Vous connaissez tous ce morceau,  « Unchained Melody » , repris par de multiples artistes, et dont la version la plus célèbre est celle des Righteous Brothers en 1964.

Il faut savoir que ette chanson a été écrite en 1955 par  Alex North pour le film « Prisons sans chaînes » ((Unchained),  réalisé par Hall Bartlett .

Les Byrds ont été les premiers à « électriser » Dylan, on pense notamment à « Mr Tambourine Man », mais l’un de leur plus grand tube, « Turn, Turn, Turn », vient d’encore plus loin, surtout au niveau du texte, puisque les paroles  proviennent presque entièrement du chapitre 3 du livre biblique de l’Ecclésiaste . Quant à la musique, elle a été composée  à la fin des années 1950 par le chanteur folk américain Pete Seeger .

Voici une chanson qui a connu plusieurs vies et autant de succès. Les plus jeunes connaissent la version de Mariah Carey,  alors que pour beaucoup c’est Harry Nilsson qui a créé « Without You » en 1971…

Or, il s’agit d’une oeuvre  du groupe britannique  « Badfinger », composée et écrite par Pete Ham et Tom Evans .

Puisqu’on est avec Nilsson, restons-y. Son autre grand tube, « Everybody’s Talkin », qui servait de bande originale pour le film « Macadam Cowboy » en 1969, avait été écrite en 1966 par Fred Neil.

Il va sans dire que  beaucoup connaissent les deux versions du morceau que je vais vous présenter maintenant, mais la reprise reste tout de même plus célèbre que l’originale.

Voici la reprise par Carlos Santana..

Et l’originale de « Fleetwood Mac », 1ère époque.

En février 1978, Debbie Harry, et son groupe Blondie, débarquent avec leur second album « Plastic Letters ». A l’intérieur de ce disque figure un morceau qui va vite devenir un tube « Denis ».

Ce morceau est en fait une reprise d’un titre de 1963 du groupe « Randy And The Rainbows »,  « Denise ».

Il y a aussi des reprises qui doivent avant tout leur succès au fait que celui ou celle qui a eu l’idée de les reprendre a su totalement se les réapproprier. A ce titre la version de « Bette Davis Eyes » par Kim Karnes en est un parfait  exemple.

Ecoutez l’originale de Jackie De Shannon pour voir la différence..

Il y a aussi des reprises qui viennent du fait que l’on partage sa vie avec un artiste qui fait parti des plus grands. C’est ce qui s’est produit pour Chrissie Hynde, la célèbre chanteuse et guitariste des Pretenders, qui a partagé la vie de Ray Davies, le leader des Kinks, au début des années 80.

De cette idylle est née une fille, Natalie en 1983, mais aussi deux reprises des Kinks qui ont permis aux Prétenders d’obtenir un large succès . On pense de suite à « I go to sleep », mais aussi à  « Stop Your Sobbing ».

Tour le monde se souvient au début des années 80 de Joan Jet et de son immense succès, « I Love Rock ‘N’ Roll » .

Et bien cette chanson a été écrite et enregistrée en 1975 par les Arrows .

Nous allons terminer avec un titre beaucoup plus récent puisqu’il s’agit de Birdy et  « Skinny Love » en 2011.

En réalité, il s’agit d’une reprise d’un morceau écrit en 2008 par « Bon Iver » , groupe folk très populaire dans le milieu indé américain.

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Rédigé par fatizo.over-blog.com

Publié dans #Musique

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