Publié le 3 Août 2016

Contrairement au Pape, et à certains médias, Zineb El Rhazoui est courageuse.

Journaliste à Charlie Hebdo, Zineb El Rhazoui risque sa vie en étant une vraie Résistante face à la monstruosité islamiste.

Voici sa lettre ouverte aux candidats au djihad:

Avant ton grand départ, je voulais t’écrire comme on jette une bouteille à la mer, car je sais que tu ne lis pas. Je ne te connais pas, mais je sais beaucoup de choses sur toi. Je sais par exemple que tu n’es pas allé t’attabler ce matin avec ton Figaro Magazine sous le bras pour prendre ton café et saluer ceux de ton quartier. Tu me liras probablement en tapant djihad sur ton clavier, car c’est ainsi que tu procèdes. Ton moteur de recherche te proposera peut-être ma lettre parmi la longue liste de sites qui t’ont appris que le crime de masse était ton identité, que pour aimer ton Dieu, il fallait haïr les hommes.

Ton identité supposée, celle que tu penses avoir perdue et qui t’a fait entreprendre cette quête, c’est aussi la mienne. Lorsque nous étions enfants, puisque nous avons le même âge, je m’étonnais que tu m’appelles "cousine" quand je venais du bled pour passer mes vacances en France. Je trouvais alors que tu avais beaucoup de chance de vivre ici. Tu avais des droits que je n’avais pas, tu allais à l’école républicaine pendant que je vomissais les cours de religion obligatoires. Tu faisais du sport, alors que le terrain de handball de mon collège était un vaste champ de boue, et que la moitié de mes camarades de classe avaient renoncé aux cours d’éducation physique parce qu’ils ne possédaient qu’une paire de sandales en plastique. Toi, tu venais frimer en été avec tes baskets dernier cri, tu te soignais gratuitement dans des hôpitaux équipés, alors que seuls les plus nantis parmi nous pouvaient se payer des médicaments. Aujourd’hui, tu prônes la médecine mahométane dans des conférences en France, pays de l’hôpital public, tu conseilles de se soigner au Coran, au miel et à l’urine de chameau. Demande à tes cousins du bled, ils ont déjà essayé, ça ne marche pas.

Pourtant, tu te sentais exclu. Tu disais que tu n’avais pas eu les mêmes chances que les autres, et tu as oublié que nous, ceux du bled, n’avions jamais eu les mêmes chances que toi. Tu nous as donné beaucoup d’espérance, lorsque enfants, nous t’avons vu t’élever contre le racisme, revendiquer ton droit à l’égalité et à l’intégration. L’antiracisme est devenu un étendard d’espoir, nous avions alors cru à des lendemains républicains meilleurs, à une France qui serait enfin fière de sa diversité. Certains de tes "cousins" ont saisi l’air du temps, ils sont devenus fonctionnaires, enseignants, ministres, avocats ou policiers.

Et toi, regarde-toi. Tu as fait de l’antiracisme non pas un combat pour l’universalité des droits, pour gommer les différences entre les citoyens d’un même pays, mais une petite lutte pour faire valoir ta portion congrue. A ta décharge, je reconnais que tu n’y serais jamais arrivé sans l’aide de certains politiques, pour qui l’antiracisme n’était qu’un slogan électoral. Ils ont fait de toi leur chasse-gardée, leur fonds de commerce. Ils t’ont expliqué que toi, né en France, tu étais différent et que tu le serais toujours, car c’est ainsi qu’ils te voient, pas moi. Moi qui fus ta cousine, je sais que tu n’es pas exclu ipso facto, mais que tu te complais dans cette posture pour mieux haïr. Ils t’ont appris que ce n’était pas la peine d’apprendre à l’école, car tu ne trouverais jamais de travail. Pendant ce temps, chaque jour, de nouveaux arrivants en France s’élevaient par le savoir. Ils t’ont ôté toute notion de mérite en te consacrant des quotas, convaincus que c’était le seul moyen pour toi d’intégrer les grandes écoles. Lorsque tu as sombré dans la petite criminalité, ils t’ont trouvé des excuses pour mieux s’attirer le vote de tes pères. Pas moi. Car je sais que si tous les hommes sont égaux en droits, ils le sont aussi en devoirs. Les politiques de ce pays t’ont expliqué que ta religion prônait la paix et l’amour, alors que ton imam t’expliquait qu’il fallait battre ta femme. Que dis-je? Tes femmes! Lorsque tu as arboré un accoutrement afghan pour revendiquer ton identité de Nord-Africain, ces mêmes politiques t’ont expliqué que tu avais le droit de te ridiculiser dans l’espace public, car il s’agissait de ta "culture". Moi, je sais que ce n’est pas l’habit qui fait l’Arabo-Berbère, l’Amazigh, qui dans la langue de Jugurtha, veut dire l’homme libre.

Sais-tu au moins ce que le mot djihad veut dire avant d’y aller ? Toi qui baragouines l’arabe depuis que tu appliques à la lettre la foi de Mahomet ? Je gagerais que non. Ton arabe, celui que j’ai tété du sein de ma mère, ce dialecte que parlent tes parents et que tu n’as jamais appris, ne connaît pas ce mot. Tu n’as jamais eu à défendre tes droits en arabe. Tu n’as jamais eu à répondre à ton agresseur parce que tu es une femme, tu n’as pas eu à corrompre un fonctionnaire pour te délivrer ton acte de naissance, ni à expliquer à un policier ce que tu fais avec ta petite amie, ni à chanter les louanges d’un dictateur, ni à supplier à l’entrée d’un dispensaire pour que l’on daigne te soigner. Tes droits, tu les as toujours obtenus en français, et pourtant, tu hais cette patrie. Djihad veut dire effort, mais quel effort as-tu déjà fait avant de te résoudre à faire celui de la guerre? Ton islam à toi, celui que tu penses être ton identité retrouvée, n’est qu’une maladie mentale, une nécrose de la raison, une défaite de ton humanité.

Lorsque tu cesseras de te faire passer pour une victime alors que tu es ton propre persécuteur, lorsque tu accepteras d’être enfin ton seul maître, et non le mercenaire et l’esclave d’une idéologie qui te méprise tout autant que ces politiques qui ont fait de toi le parent pauvre de la République, je pourrais te dire, moi ta lointaine "cousine" du bled, comment faire pour t’intégrer en France tout en retrouvant enfin ton identité. Pour l’y avoir étudiée, je pourrai te démontrer que ta langue, l’arabe, est remarquablement enseignée dans notre pays. Je t’apprendrai que Paris est la capitale de la culture arabe, celle qui n’a pas droit de cité sous les cieux de nos dictatures. Je t’emmènerai voir des spectacles d’artistes arabes qui ne peuvent plus se produire dans leur pays à cause de tes idéologues. Je te montrerai que la France est aussi la Mecque de ceux parmi nous qui défendent les droits humains dans des pays qui les violent allègrement. Si tu es encore parmi nous, tu verras qu’il est possible de renouer avec ton identité perdue, tout en étant plus français que jamais.

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Publié dans #Islamisme, #Attentat

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Publié le 24 Juillet 2016

Tour de France: Bardet, le coureur qui se moque de l'oreillette.

Le Tour 2016 s'achève ce dimanche, et tout comme lors des plus sombres années ou il était dominé par Armstrong et son armada, Froome et son équipe Sky ont écrasé cette grande boucle dans un style qui n'a plus rien à voir avec le vélo que nous avons connu et aimé.

Comme il est triste de voir ces grandes étapes de Montagne totalement escamotées, ne débutant réellement que dans les 4 ou 5 kms de la dernière montée. Elle est si loin l'époque ou l'on attaquait à 2 ou 3 cols de l'arrivée, ou l'on prenait un maximum de risques dans les descentes pour creuser les écarts au général .

La victoire de Romain Bardet dans l'étape qui menait à Saint-Gervais Mont-Blanc devrait d'ailleurs interroger les décideurs sur les dérives de ce cyclisme moderne robotisé et sur un retour possible à un autre bien plus humain. Ce que lui et son directeur sportif ont déclaré  à l'issue de cette étape peut paraître anodin, mais cela est essentiel pour que ce sport retrouve un peu de sa noblesse .

Voici la déclaration du coureur: «C'est le vélo à l'instinct, rien n'était prémédité. Avant la descente, Mika (Chérel) m’a dit "Suis-moi, on peut faire un gros coup", j’ai répondu "T’es mes yeux je prends ta roue je te fais confiance»" même si on nous disait le contraire dans l’oreillette ».

Quant au directeur sportif d'AG2R La Mondiale Julien Jurdie, il a dit : "On leur avait dit de prendre le minimum de risques. Ils ne nous ont pas écouté et ils ont eu raison de ne pas nous écouter. On avait tellement peur de cette chute et eux ils descendaient plein pétrole" .

A l'heure ou l'on voit tous ces coureurs avec leur oreillettes à l'écoute des directeurs sportifs, ne sachant ou et quand accélérer, qu'il est sain de voir des champions désobéir à leurs chefs et en tirer un avantage au classement.

Et enfin on avait du spectacle sur le Tour. Un Froome qui était obligé de prendre des risques, d'autres qui allaient craquer très vite dans la dernière montée, à cause, ou grâce, à cette prise de risques du coureur français.

Oui, on voit que le cyclisme peut redevenir spectaculaire pour peu que l'on y réfléchisse un minimum. 

Pour redonner de la folie au Tour de France, à la compétition cycliste en générale, il serait nécessaire de supprimer les oreillettes et tous les paramètres dont bénéficient les coureurs afin de mieux gérer leurs efforts.

A se demander s'il ne faudrait pas aller plus loin en supprimant aussi les directeurs sportifs dans les courses, ne laissant sur la route que des voitures assistantes pour dépanner le coureur en cas de crevaison ou d'incident mécanique.

On verrait enfin de grandes courses avec de plus grands écarts à l'arrivée. La prise de risques des leaders deviendrait plus importante avec pour conséquence première bien plus de défaillances physiques.

Et qu'on ne me dise pas que cela obligerait le coureur à se doper. Il suffit de voir une seule formation mettre la main mise sur la course à l'image d'un Armstrong à son époque, ou des Sky aujourd'hui, pour comprendre qu'une telle domination de la part d'un seul groupe ne peut qu'être suspecte.

On a vu avec l'offensive de Cherel et Bardet que c'est lorsque les coureurs ne respectent plus les consignes frileuses des directeurs sportifs que la course devient plus passionnante et plus folle, que les champions font les plus gros écarts, que les adversaires ne savent plus trop comment se comporter. Enlevez-nous oreillettes et autres compteurs, limitez au maximum le rôle des directeurs sportifs, et nous aurons enfin de grandes étapes digne de celles qui ont fait l'histoire du Tour de France.

Alors Messieurs de l'U.C.I, on continue avec les robots et leurs gadgets ou l'on revient à un cyclisme à visage plus humain?

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Publié dans #Tour de France, #Bardet

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Publié le 19 Juillet 2016

Dès qu'il se produit un événement dramatique de nos jours, nous avons de suite une multitude de nouveaux experts, ceux du net, qui débarquent avec leurs certitudes pour nous expliquer le comment et le pourquoi de la chose.

Le plus souvent, on peut savoir bien à l'avance ce que l'on va y trouver. 

C'est un coup monté de toutes pièces par le pouvoir en place pour telle ou telle raison. Pour d'autres, c'est l'oeuvre d'une puissance étrangère qui a intérêt à déstabiliser la région.

A quand une théorie avec les petits hommes verts?

Le moindre petit élément de l'enquête est bien sur épluché pour en tirer des conclusions définitives. Il est d'ailleurs parfois amusant de voir que des faits contraires se révèlent tout aussi suspects.

Un exemple, si la police intervient trop tôt, c'est parceque ce sont les services secrets qui ont monté l'affaire.Si elle intervient trop tard, c'est le pouvoir qui a laissé faire pour imposer de nouvelles lois liberticides. J'en passe , et des meilleures.

Et puis ils ne perdent pas de temps. Là ou la police met parfois plusieurs mois pour tirer les conclusions d'une enquête, eux en quelques heures ils ont déjà tout compris, ils savent qui a fait quoi et pour dans quel but. 

Comme vous le voyez, quels que soient les actes dans ces situations dramatiques, l'esprit complotiste trouvera toujours matière à y trouver son bonheur. 

Si l'on tue les terroristes lors de l'intervention, c'est parceque l'on a peur qu'il révèle des secrets sur notre pays. S'il en sort indemne ou n'est que légèrement blessé, c'est parcequ'il est un agent qui a agi pour le compte de l'état .

Oui, on trouve de tout sur le net. De tout et de rien surtout.

"Je ne sais rien mais je dirais tout" est la devise de l'internaute qui tire plus vite que son ombre.

“L’ignorant affirme, le savant doute, le sage réfléchit.” disait Aristote .

Et bien , il faut croire que le net est un refuge d'ignorants qui affirment des choses sans avoir le le moindre commencement de preuve de ce qu'ils avancent. Mais ce n'est pas grave, on se prend pour un journaliste d'investigation, on se base sur la moindre image vue à la télévision, ou le moindre fait lu dans les journaux, pour jouer les Sherlock Holmes.

Oui le doute est nécessaire. Oui il faut aussi s'interroger sur la version officielle et posséder le recul nécessaire pour ne pas tout accepter de la part d'un pouvoir qui aurait intérêt à nous cacher certaines de ses erreurs .

Mais lorsque les doutes se transforment en certitudes on sombre de suite dans la théorie du complot. Que certains détails nous mettent en alerte est bien compréhensible, voir nécessaire . Mais de là à vouloir transformer la moindre petite erreur humaine (le criminel qui laisse un indice ou le policier qui rate sa cible), en preuve pour en tirer des conclusions définitives est proprement stupide. 

Douter et réfléchir, c'est sain et nécessaire, mais affirmer sans avoir tous les éléments en main, c'est déjà beaucoup moins louable.

En conclusion,  j'ai envie de reprendre  ce que disait Coluche à propos des journalistes . Ceci me semble aussi très approprié pour nos "experts" du net.

"Quand on en sait pas plus que ça, on devrait être autorisé à fermer sa gueule"

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Publié dans #Théorie du complot, #Attentat

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Publié le 17 Juillet 2016

Où sont allées toutes les fleurs?

Il y a un demi-siècle le monde ne jurait que par la paix, la jeunesse rêvait d'un monde meilleur. Le "Flower Power" être l'avenir de notre monde. 

La guerre du Viêt Nam, les problèmes raciaux, la libération des mœurs sexuelles, les droits des femmes, l'autorité, tout cela était remis en question par cette jeunesse issue du Baby Boom. 

C'est cette contre-culture des années 1960 qui s'est développée aux États-Unis et en Grande-Bretagne, puis qui s'est répandu dans la plus grande partie du monde occidental entre 1955 et 1975.

Ce sont tout d'abord les Beatniks, puis les hippies qui vont s'engager d'avantage, et vont faire parler d'eux. Ils ne vont pas protester de la même manière, les hippies vont chanter pour faire passer des messages. C'est en revendiquant la paix et l'amour que le mouvement hippie va essayer d'être un facteur de la libération de la société des années de ces années là.

Cette jeunesse prône avant tout la non-violence, en réaction à un monde  devenue incompressible à leurs yeux.

 Cette revendication pour la paix a fait naître plusieurs symboles  qui sont propre au mouvement hippie, notamment avec l’expression "Peace and Love" . Ils vont aussi utilisé le slogan « Flower Power », « Le pouvoir des fleurs », la fleur symbolisant pour eux la non-violence. 

Ils prônent aussi une liberté sexuelle (« Make love, not war » signifiant « Faites l’amour, pas la guerre ») .

Être jeune à cette époque c'est croire que demain sera meilleur, qu'au XXIème siècle la guerre aurait disparu de la planète, que chacun aura un toit pour sa famille et de quoi vivre convenablement. 

Oui mais voilà le chômage est arrivé, puis Reagan et Thatcher avec leur modèle ultra-libéral,  mais aussi la chute du Shah d'Iran,  les guerres en Afghanistan, guerre du Golfe, au Liban, en Irak, en Libye.... . 

Un terrible engrenage qui a permis de rebattre les cartes et d'imposer un nouvel état d'esprit plus belliqueux qui correspond mieux aux décideurs de ce monde

Vous avez entre 60 et 70 ans aujourd'hui, le monde dont vous avez rêvé n'est jamais venu, les fleurs se sont fanés et les jardins ou elles poussaient ont été abandonnés pour en faire des champs de bataille.

Tout est à refaire. Vos chansons ont été recouvertes par le bruit des bombes et des canons. Vous aviez emprunté le chemin qui mène à la paix mais pour on ne sait trop pour quelle raison vous l'avez abandonné. Pire, vous n'avez pas su le montrer aux générations suivantes. Pourquoi?

Notre époque est terrible pour notre jeunesse. Le chômage bien sur, mais aussi et surtout un monde de plus en plus terrifiant comme on le voit avec ces attentats aux quatre coins du monde , mais aussi avec des dirigeants qui sont dans l'escalade permanente de la violence .

Où sont allées toutes les fleurs?

D'où viendra la solution?

Chanson originale de Pete Seeger (1955)

Where have all the flowers gone,

Où sont allées toutes les fleurs,

Long time passing ?

Tant de temps a passé ( depuis)

Where have all the flowers gone,

Où sont allées toutes les fleurs,

Long, long ago ?

D'il y a si longtemps ?

Where have all the flowers gone ?

Où sont allées toutes les fleurs ?

Young girls picked them, every one !

Des jeunes filles les ont toutes cueillies !

When will they ever learn ? (x2)

Quand apprendront-elles un jour ? (x2)

Where have all the young girls gone,

Où sont allées toutes les jeunes filles,

Long time passing ?

Tant de temps a passé ( depuis)

Where have all young girls gone,

Où sont allées toutes les jeunes filles,

Long, long ago ?

D'il y a si longtemps ?

Where have all the young girls gone ?

Où sont allées toutes les jeunes filles ?

Gone to young men, every one !

Elles sont toutes allées à des jeunes hommes !

When will they ever learn ? (x2)

Quand apprendront-elles un jour ? (x2)

Where have all the young men gone,

Où sont allés tous les jeunes hommes,

Long time passing ?

Tant de temps a passé ( depuis)

Where have all the young men gone,

Où sont allés tous les jeunes hommes,

Long, long ago ?

D'il y a si longtemps ?

Where have all the young men gone ?

Où sont allés tous les jeunes hommes ?

Gone to soldier, every one !

Ils sont tous devenus soldats !

When will they ever learn ? (x2)

Quand apprendront-ils un jour ? (x2

Where have all the soldiers gone,

Où sont allés tous les soldats,

Long time passing ?

Tant de temps a passé ( depuis)

Where have all the soldiers gone,

Où sont allés tous les soldats,

Long, long ago ?

D'il y a si longtemps ?

Where have all the soldiers gone ?

Où sont allés tous les soldats ?

Gone to graveyards, every one !

Ils sont tous dans des cimetières !

When will they ever learn ? (x2)

Quand apprendront-ils un jour ? (x2)

Where have all the graveyards gone,

Où sont allés tous les cimetières,

Long time passing ?

Tant de temps a passé ( depuis)

Where have all the graveyards gone,

Où sont allés tous les cimetières,

Long, long ago ?

D'il y a si longtemps ?

Where have all the graveyards gone ?

Où sont allés tous les cimetières ?

Gone to flower, every one !

Ils sont tous en fleurs !

When will they ever learn ? (x2)

Quand apprendront-ils un jour ? (x2)

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Publié dans #Attentat, #Turquie, #Religion, #Paix

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Publié le 14 Juillet 2016

"Truman" de Cesc Gay. L'amitié jusqu'au bout.

Sachant que Jullian, son ami de jeunesse est condamné à cause d'un cancer, Tomàs qui est expatrié au Canada,  revient pendant quatre jours à Madrid afin de passer du temps en sa compagnie.

Cet excellent film nous montre un homme condamné par la maladie qui décide de ne plus se soigner . 

Ce film dresse avant tout le portrait de deux amis, à travers leur relation et la manière de se positionner quand on sait que l'on ne survivra pas à la maladie. 

Tomàs ne juge pas son ami. Il est présent à ses cotés avec beaucoup de pudeur, de retenue. Pas besoin de grande déclaration, ni de démonstration dans une si longue amitié . 

 Truman, qui tient le rôle titre, est un chien. Bien sur on ne peut s'empêcher de traduire le nom du chien en "l'homme vrai, la vérité de l'homme". Malgré son sujet grave, l'ambiance reste relativement légère. Il y a aussi une grande intelligence de la narration . Et puis la personnalité des deux protagonistes, mais aussi celles des seconds rôles, font que ce film ne sombre jamais dans le mélo.

"Truman" de Cesc Gay. L'amitié jusqu'au bout.

Ce que l'on apprécie aussi, c'est de voir que le film ne s'attarde pas trop sur la maladie. On les voit avant tout essayer de continuer à vivre, d'aller au restaurant, de faire des rencontres, d'improviser un voyage un peu fou . 

Au final, Truman est un film qui traite d'un sujet  délicat avec finesse,  sensibilité, intelligence, et surtout avec une énorme tendresse.

Ne pas oublier la performance des deux acteurs principaux,Ricardo Darin et Javier Càmara, qui sont aussi pour beaucoup dans le succès de ce film qui a reçu plusieurs Goya en 2016( meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur acteur, meilleur second rôle).


 

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Publié dans #Cinéma, #Truman

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Publié le 13 Juillet 2016

Magnifique soirée avec Cyndi Lauper au Grand Rex.

Star de la pop des années 1980,  Cyndi Lauper a sorti ce printemps un album de reprises de country avec "Detour", son premier album solo depuis six ans dont la sortie .

"Quand j'étais toute petite, la musique country, c'était de la musique pop, j'ai grandi en écoutant ça". "Ces chansons appartiennent à certains de mes souvenirs les plus anciens, ça a donc été une immense joie de les reprendre."

C'est avec elle, mais aussi ses plus grands tubes, que nous avions rendez-vous ce lundi 11 juillet au Grand-Rex.

Une grande présence sur scène, une performance vocale très réussie, un public chaud bouillant . 

L'artiste souffre. On pensait au tout début que la canne faisait parti du personnage qu'elle s'était créée sur scène, mais non, très vite on peut s’apercevoir qu'elle boite, qu'elle souffre .

C'est le moment du rappel..

Elle revient une dernière fois, seule.

Une magnifique soirée en compagnie d'une artiste sachant parfaitement naviguer entre le rock, la country et l'émotion pure.

Pour conclure, j'aimerais vous dire qu'il y a quelques années j'ai découvert l'adaptation de "Ne me quittes pas" de Brel par Cyndi Lauper. Jamais je n'aurai imaginé un jour qu'un artiste réussirait à me donner autant d'émotion qu'avec l'originale. 

Et bien elle a réussi cet exploit.

Dommage, on ne trouve plus d'excellente version sur Youtube.


 

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Publié le 12 Juillet 2016

Un Euro 2016 médiocre: Un message pour l'Europe ?

L'Euro 2016 a son vainqueur, et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il ne peut satisfaire les amoureux du beau football.

Mais avouons que si la sélection portugaise n'a guère proposé de spectacle, aucune équipe n'a démontré une supériorité éclatante lors de ce tournoi.

En effet, il arrive parfois qu'une équipe spectaculaire se fasse éliminer de façon injuste sur un match, mais lors de cet Euro nous avons beau chercher, aucune équipe n'a dominé son sujet et ses adversaires.

Les croates, très bons au premier tour, comme très fréquemment dans leur histoire, se sont retrouvés totalement tétanisés dès le premier match à élimination directe.

Les grandes nations de ce sport ont, une à une, montré leurs limites .

L'Allemagne, Championne du Monde en titre, sait toujours aussi bien conserver le ballon, mais elle n'a plus ce pouvoir d'accélération qui lui permettait de multiplier les occasions . De plus on a vu qu'il lui manquait un grand buteur.

L'Espagne, déjà renvoyée chez elle dès le premier tour du Mondial brésilien de 2014 n'a pas su, ou voulu, se séparer de certains de ses cadres qui n'ont plus aussi faim qu'il y a quelques années. 

Son jeu fait de circulation du ballon ne débouche plus sur rien. Aux plus belles heures de sa domination, on se disait qu'à un moment donné Xavi ou Iniesta allait servir un caviar à l'un de ses partenaires afin qu'il transforme cette possession de balle en but. Mais aujourd'hui on a le sentiment que c'est surtout la formation ibérique qui se retrouve anesthésiée par son propre style de jeu .

Et puis l'Italie n'est plus l'Italie, même si elle a montré plus que ce que l'on nous promettait. On nous avait annoncé une formation moribonde, et au final elle aura su tirer le meilleur parti de ses qualités limitées.

On ne saurait en dire autant de la Belgique, qui figurait parmi les favoris si l'on en croit les spécialistes.

Mais une fois de plus on a la preuve avec cette équipe qu'une accumulation de grands joueurs ne fait pas un groupe soudé et cohérent.

Et puis il y avait la France, dont on connaissait les limites avant le début de la compétition. Dans un tournoi peu relevé il aura manqué peu de choses aux bleus pour aller jusqu'au bout. De l'envie et une excellente mentalité n'auront su pallier l'absence d'un réel patron dans le jeu et sur le terrain .

Et puis revenons sur cet Euro à 24 équipes, le premier de l'histoire, voulu par Michel Platini.

S'il est un succès au niveau de l'image sympathique donné par des supporters venus de nations qui ne se seraient peut-être pas qualifiés sans cette nouvelle formule, il est un échec cuisant au niveau du spectacle offert sur les pelouses.

En dehors du public portugais, qui peut avoir de l'admiration pour une sélection qui n'a remporté qu'un seul de ses 7 matchs avant les prolongations, ne se qualifiant qu'en troisième position de son groupe du premier tour après 3 matchs nuls?

Oui,voilà ou se situe la grande aberration de ce tournoi a 24 équipes . Avoir des 3èmes qualifiés dans un groupe de 4, c'est comme si on laissait passer dans la classe supérieure un élève qui possède une moyenne inférieure à 7  (3 points sur 12 pour les portugais).

L'Euro est dorénavant merveilleusement bien calqué sur cette Europe injuste que rejette les peuples. 

On l'élargit de plus en plus, on le rend injuste, on nivelle par le bas. 

Une fois de plus le football est un excellent révélateur de la société actuelle.

Et même la grande Allemagne qu'on veut nous imposer comme l'exemple à suivre, y démontre aussi ses limites. Serait-ce un signe?  

Oui, si l'on veut comparer l'Euro de football avec L'Union Européenne, c'est très bien.

On voit que les deux fonctionnent mal, que plus aucune nation de ce Continent ne veut être positive, enjouée et imaginative, à l'image du jeu pratiqué lors de ce tournoi par l'ensemble des sélections.

Cet Euro à 24 est peut-être très bien pour voir des fans sympathiques, mais pour le football c'est une catastrophe. 

Et il me semble que la priorité de cet événement doit  encore se situer un peu sur le carré vert , tout comme l'Europe doit en priorité se préoccuper du bien être de son peuple.

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Rédigé par fatizo.over-blog.com

Publié dans #Football, #Europe

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Publié le 2 Juillet 2016

 

Olivia de Havilland restera pour tous les amoureux du cinéma la  Mélanie de "Autant en emporte le vent", le chef-d’oeuvre de Victor Fleming sorti en 1939 .

Elle est née à Tokyo le 1er juillet 1916  de parents britanniques. En 1918 la famille s'installe en Californie. Elle est aussi la sœur de Joan Fontaine qui nous a quitté en 2013,et qui avait obtenu l'Oscar pour son rôle dans Soupçons d’Alfred Hitchcock.

C'est à partir de 1935, et sous les ordres de Michael Curtiz, qu'Olivia de Havilland obtiendra ses premiers grands rôles avec pour partenaire Errol Flynn.

On retrouve ainsi le trio dans "Capitaine Blood" (1935) ; "La charge de la brigade légère" (1936) et surtout "Les aventures de Robin des Bois" (1938). 

  Elle était à l’époque en contrat avec la Warner et a fait des pieds et des mains auprès de son producteur pour qu’il la loue à la MGM afin qu’elle puisse jouer dans "Autant en emporte le vent". Un choix qui s’est révélé payant puisque son interprétation lui a valu une nomination aux Oscars dans la catégorie Meilleur Second Rôle.

 Elle en conclue qu'elle possède le talent nécessaire pour interpréter de rôles à la palette plus éttoffée que ceux qui lui sont proposés par la Warner. C'est alors qu'elle décide d'affronter la firme dans un long bras de fer judiciaire qui débouchera en 1943 sur une nouvelle loi limitant la durée des contrats entre acteurs et entreprises de production. Ayant obtenu gain de cause, Olivia de Havilland se voit enfin offrir la possibilité de varier ses rôles. Elle obtient ainsi une série de succès retentissants à partir de 1946. Son jeu s'étoffant, on lui découvre un sens du tragique et une disposition à l'ambiguïté dans des films tels que "La fosse aux serpents" (1946) d'Anatole Litvak, "A chacun son destin" (1946) de Mitchell Leisen et "L'héritière"(1949) de William Wyler. Elle remporte d'ailleurs deux oscars pour ces deux derniers films.

Par la suite, dans les années 50, elle démarre sa vie de femme et de mère et refuse de plus en plus de rôles à Hollywood (dont Un Tramway nommé désir). Elle  a été la première femme à être présidente du jury au Festival de Cannes.

Depuis 1953, elle vit à paris dans le XVIe arrondissement , sa seconde patrie depuis son mariage en 1955 avec l'ancien directeur de Paris-Match Pierre Galante avec qui elle a eu une fille, Gisèle.

Elle avait aussi un fils (décédé en 1991), né d'un premier mariage avec le romancier Marcus Goodrich. 

Pour célébrer cet anniversaire, le Mc Mahon cinéma, met à l'honneur ce week-end la doyenne des stars hollywoodienne dans 2 films, "Autant en emporte le vent" de Victor Fleming et "La double énigme" (1946) de Robert Siodmak.

http://www.cinemamacmahon.com/web/programme.html

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Publié dans #Cinéma, #Hommage

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Publié le 25 Juin 2016

"L'Outsider" de Christophe Barratier.La plus grande violence n'est pas la plus visible.

 

Hier soir je suis allé voir "Loutsider" de Christophe Barratier, le film consacré à l'affaire Kerviel, et le moins que l'on puisse dire, c'est que le monde des traders est d'une violence inouïe.

On découvre ici le monde des banques de l'intérieur, et ce n'est pas très beau à voir.

Des êtres totalement déshumanisés d'un cynisme à vous donner la nausée. Il faut  voir par exemple Kerviel et ses amis se réjouir lorsque l'attentat de Londres se produit.

Et puis il y a la hiérarchie qui fait semblant de ne rien voir.  

Un film très réussi qui nous montre des hommes à qui nous de voulons surtout pas ressembler, des hommes dont la profession  et le comportement sont profondément nuisibles à notre société .

Ils sont tout simplement terrifiants. Ici il est hors de question d'avoir un minimum d’empathie pour Kerviel, il n'a rien à voir avec celui que nous ont présenté les médias.

Ces gens sont violents dans leur comportement de tous les instants, dans leur vie privée. Je n'ai vu ici que des monstres.

La violence est bien souvent plus grande parmi ceux qui ont fait de grandes études que parmi le peuple. Le peuple préfère la bière, le filles, chanter et assister à un match de foot . Une attitude de beauf bien sur, mais tellement moins dégueulasse que celle de ces "pseudos" élites hyper-nuisibles. 

 


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Publié le 21 Juin 2016

Foreigner aux Folies Bergères. De la Folie.

Hier soir nous étions aux Folies Bergères pour assister au concert d'un groupe qui a connu son heure de gloire dans les années 80.

Foreigner est un groupe créé en 1976 par Mick Jones (le seul encore dans le groupe aujourd'hui ), Ian McDonald (ancien de  King Crimson ),  et le chanteur Lou Gramm .

Leur son "hard-FM" a longtemps été méprisé par de nombreux puristes, mais cela n'émpêchera pas le goupe de produire plusieurs tubes qui ont marqué les années 80. 

Mick Jones, qui connait bien la France pour avoir été le guitariste de Johnny de 1965 à 1974. Il composera même pour lui une trentaine de morceaux, dont le célèbre "Oh ma jolie Sarah".

Il était donc de retour à Paris hier soir avec sa bande, une ville à laquelle il pense souvent nous-a-t-il dit.

Et de suite ça envoie du lourd, 2 morceaux enchaînés qui vous secouent.

Puis au troisième morceau, Kelly Hansen , le chanteur du groupe depuis 2005, fait comprendre au public qu'il doit être à la hauteur, que ce soir on est à un concert de rock, et qu'il est hors de question de rester assis pendant qu'eux font le show.

Et quel show, et ce Kelly Hansen, une vraie bête de scène, n'hésitant pas à se méler au public.

Puis très vite des morceaux connus.

Extrait de leur 1er album, Foreigner (1977).

Puis ce superbe slow du superbe album "Foreigner 4" (1981).

 "Waiting For A Girl Like You"

On reste sur cet album avec l'incontournable "Urgent" dans une version monumentale.

Toujours sur "Foreigner 4", et un "Juke Box Hero" à vous couper le souffle.

Puis lors du rappel on aura droit à ce morceau de 1978, "Hot Blooded".

Et bien entendu, le plus grand slow des années 80.

Pour ceux qui ne connaîtraient pas, il y a aussi cette reprise de Tina Arena sortie en 1997. (Et puis cela nous donne l'occasion de revoir la sublime australienne) .


 

 

 

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