Publié le 20 Novembre 2014

 

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Trois ans après son dernier album, « Blessed », Lucinda Williams nous  revient avec un double album  » Down Where The Spirit Meets The Bone » .

Lucinda Williams est  née le 26 janvier 1953 à Lac Charles, en Louisiane. Sa musique est un mélange de blues, de rock, de folk et de country.

Après deux premiers albums à forte consonance country, et faites de nombreuses reprises, sortis en 1979 et 1980, Lucinda livre son premier disque purement personnel en 1988. Le suivant, « Sweet Old World » (1992), ne connait guère le succès malgré des compositions d’une qualité prodigieuse. 

Il faudra attendre l’album suivant, et 1998, pour que l’auteur-interprète rencontre enfin la reconnaissance du public et de la critique avec le brillantissime « Car Wheels on a Gravel Road ». Cet album obtiendra le Grammy Award du meilleur album folk contemporain en 1999. Il est sans doute l’un des sommets de l’histoire de la country music, est se doit d’être présent dans toute discothèque qui se respecte.

Depuis cette période Lucida Williams enchaîne les disques d’excellentes factures. On citera  « Essence » (2001), World Without Tears « 2003″, West (2007), Little Honey (2008) puis « Blessed » (2011).

Peu connue par chez nous, Lucinda Williams est adulée par les amateurs de country blues aux Etats-Unis.

Dans ce double album fort de 20 titres, on retrouve des musiciens comme  Tony Joe White, Pete Thomas & Davey Faragher (Elvis Costello), Stuart Mathis (Wallflowers), Ian Mclagan (Small Faces), Jacob Dylan …

Le disque alterne habilement les morceaux rock, blues et country. La bande son est de de toute beauté, avec des guitares saturées omniprésentes mais loin des longs solos ennuyeux et démonstratifs. Les arrangements des morceaux nous entraînent la ou l’on a envie d’aller, et bien souvent un peu plus loin. Ajoutons à l’ensemble la voix blessée et chaude de Lucinda, une voix si désabusée et émouvante.

Dès le premier morceau de ce double album, Lucinda met en musique un texte de son père, le poète Miller Williams.  C’est accompagné d’une simple guitare qu’elle interprète « Compassion ».

Lucinda Williams conclue les 20 morceaux de ce double par une magnifique reprise de la chanson « Magnolia », de J.J. Cale .

Ce « Down Where The Spirit Meets The Bone » s’inscrit dans la suite ce que fait Lucinda Williams depuis une bonne quinzaine d’années, et se situe sans aucun doute dans son top 5, voir mieux.

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Publié le 16 Novembre 2014

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Il y a quelques jours nous apprenions par Médiapart, que le document qui prouverait que Nicolas Sarkozy aurait reçu 50 millions d’euros de la part de Mouammar Kadhafi, a été authentifié par des experts judiciaires en écriture.

Souvenez-vous, entre les deux tours de la présidentielle 2012, le site avait publié un article expliquant que le régime libyen avait financé la campagne de Sarkozy en 2007 .

Pour étayer cette information, Médiapart se basait sur un document « officiel libyen » signé par Moussa Koussa, l’ancien chef des services secrets du régime Kadhafi .

Ce papier évoquait un « accord de principe » du versement des fonds.  Mediapart y voyait « la preuve du financement ».

Nicolas Sarkozy  avait, à l’époque, porté plainte contre Mediapart , pour « faux et usage de faux ». Le site d’informations avait répliqué avec une plainte croisée pour « dénonciation calomnieuse ».

Depuis le début de cette affaire, de nombreux médias ont souvent mis en doute l’authenticité du manuscrit . En septembre dernier c’est Vanity Fair, par l’intermédiaire d’Hevé Gattegno, qui écrivait : « Sarkozy-Kadhafi : le document libyen de ‘Mediapart’ qui accuse l’ex-président pourrait bien être un faux ».

L’article de Gattegno faisait suite à la déclaration de Moussa Koussa, qui avait contesté sa signature, tout en déclarant que ‘le contenu’ du document n’était ‘pas faux’ ».

A l’époque le journaliste du site d’Edwy Plenel, Fabrice Arfi, avait peu apprécié le papier en question, et l’avait fait savoir sur tweeter.

Alors qu’aujourd’hui des experts viennent avaliser que le document « a bien été signé ‘de la main de Moussa Koussa’ »,   Fabrice Arfi est toujours  en colère, mais cette fois-ci après l’AFP, qui n’a pas repris l’information.

Le journaliste nous dit :  « l’Agence France Presse (AFP) m’a fait savoir par écrit aujourd’hui qu’ « après lecture attentive » de cet article les conclusions des quatre experts sur l’authenticité du document libyen n’étaient pas une information digne d’être reprise et de faire l’objet d’une dépêche. D’où la faible reprise de cette révélation à la radio, à la télé, dans les journaux ou sur d’autres sites. Il est vrai que la traque d’un faux tigre mérite bien plus toutes les attentions médiatiques… »

Il est vrai qu’il n’est pas question de déranger l’ancien président alors qu’il fait tout ce qu’il peut pour reconquérir la droite, n’hésitant plus à faire dans la surenchère démagogique pour prendre à Hervé Mariton les opposants au mariage pour tous .

L’AFP et nos médias en font des tonnes sur le sujet, ils en font encore plus sur la rencontre  Fillon- Jouyet qui serait pour certains une affaire d’Etat, tout cela parce que l’ancien Premier Ministre aurait demandé que l’on accélère la procédure contre son ancien président. François Fillon serait discrédité dans la course à l’Elysée, d’après les éditorialistes de génie qui nous informent.

Mais en ce qui concerne Nicolas Sarkozy, dont le nom apparaît dans de multiples affaires,il a comme une bienveillance ou une crainte de la part de toutes ces belles plumes. Pour lui, pas question de course à l’Elysée interrompue. Il peut tout dire, tout faire, rien n’y fait, il reste en course.  On le critique mais point trop n’en faut, comme si on tenait à le ménager.

Mais pourquoi?

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Publié le 14 Novembre 2014

 

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Nous avons appris ce jeudi par l’intermédiaire de Hans-Joachim Eckert, le président de la chambre de jugement de la commission d’éthique de la FIFA, que les attributions pour lesMondiaux 2018 et 2022, qui auront lieu respectivement en Russie et au Qatar, ne seront pas remis en cause, malgré des éléments « douteux » , « de portée très limitée ».

Tout d’abord sur le dossier du Qatar, ou l’on s’interrogeait sur le comportement douteux de deux conseillers, la FIFA conclue que d’après l’enquête menée par Michael J. Garcia, un ex-procureur américain, il n’y a aucun élément qui atteste d’une possible corruption ou d’éventuelles violations graves des règlements.

Sur le Mondial 2018 ,on apprend que le comité de candidature russe n’a pas pu fournir tous les documents stockés sur des ordinateurs qui avaient été loués puis rendus à leur propriétaire.  Le rapport dit : « Le propriétaire a confirmé que les ordinateurs avaient été détruits dans l’intervalle ».

Pour M. Eckert, tout est bien qui finit bien, puisqu’il déclare: « L’évaluation du processus d’attribution des Mondiaux 2018 et 2022 est donc terminée pour le comité d’éthique » .

Rappelons tout de même que malgré la demande de son auteur le 24 septembre dernier, le rapport n’a jamais été publié dans son ensemble, et qu’à l’époque c’est déjà Mr Eckert qui était à l’origine de ce refus, avec pour argument que  « publier le rapport d’enquête dans son intégralité mettrait la commission d’éthique de la FIFA, et la FIFA dans son ensemble, dans une situation juridique très délicate ».

Mais les conclusions de M. Eckert ne sont pas du gout de Michael J. Garcia, qui a déclaré :« La décision du président de la chambre de jugement contient plusieurs présentations incomplètes et erronées des faits et conclusions détaillés dans le rapport.  J’ai l’intention de faire appel de cette décision devant le Comité d’appel de la Fifa. »

Celui qui fut nommé en 2012 par la FIFA pour faire la lumière sur le vote controversé du 2 décembre 2010, qui a attribué les éditions 2018 et 2022 du Mondial respectivement à la Russie et au Qatar,  est surnommé le « shérif de Wall Street », il est avant tout un spécialiste de la criminalité financière et du terrorisme.

D’après la CNN, le FBI qui enquête depuis trois ans sur des faits présumés de corruption, notamment pour le processus d’attribution des Coupes du monde 2018 et 2022, pourrait demander à avoir accès au rapport de Michael Garcia. Il faut savoir que le FBI aurait dans le collimateur plusieurs hauts responsables de la FIFA , grâce notamment aux documents et enregistrements transmis par un ancien officiel de la puissante Fédération.

Que penser d’une telle mascarade?

Imaginez un peu le scénario. Une organisation demande à un homme indépendant et expérimenté un rapport extrêmement complet , et au final on n’en tire pas les mêmes conclusions que celui qui l’a minutieusement rédigé.

Il est évident que l’on cherche à tout prix à étouffer un scandale de plus à la FIFA.

Il serait pourtant nécessaire de faire enfin le ménage dans l’hyper-puissante Fédération qui est gangrenée par les affaires de corruptions depuis l’ère du trop célèbre président brésilien, Joao Havelange .

Enfin, il devient urgent que la FIFA comprenne que le football se pratique avant tout sur le terrain, que les artistes qui s’y trouvent ne sont pas là pour masquer les actes de dirigeants qui se laissent corrompre pour offrir à des régimes peu respectables des événements qui permettent à leurs dirigeants de parader devant le monde entier.

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Publié le 11 Novembre 2014

 

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Il y a un événement qui s’est produit dans la nuit du 6 au 7 novembre dernier, et qui a fait passer au second plan tout le reste de l’actualité. Il s’agit bien entendu de l’agression de la « star de télé-réalité, Nabilla Benattia, contre son compagnon.

Une chose est sure, la jeune femme n’avait pas prémédité son geste, ou alors elle serait encore bien plus stupide que ce que prétendent ses détracteurs.

En effet, elle a tout d’abord confié aux policiers que le couple aurait été attaqué par trois hommes alors qu’il rentrait de soirée en taxi.

Après vérification , les policiers ont conclu:  « Il n’y a pas de trace de sang à l’extérieur de l’immeuble et la vidéosurveillance dans l’hôtel montre que les horaires et comportements décrits » par Nabilla « ne correspondent pas à ce qu’elle dit ».

Par la suite , elle change de version: « Elle a expliqué qu’ils ont eu une altercation et qu’il a pris un couteau. Dans la confusion, il se serait alors porté un coup à lui-même ». Problème, le compagnon Thomas Vergara « dit que c’est n’importe quoi ». Il est toujours sur le scénario de l’agression.

Dans la dernière version, la starlette faisait état de pressions psychologiques ainsi que de violences physiques exercées par son compagnon .

Comme on s’en rend compte, Nabilla n’a rien de la « femme fatale » comme on a eu l’habitude d’en voir au cinéma, elle n’a rien de ces femmes machiavéliques et manipulatrices qui ont tout fait pour réussir le crime parfait .

Starlette de télé-réalité, elle se montre une bien piètre scénariste pour son rôle le plus dramatique.

Voici quelques films dont aurait pu s’inspirer la créatrice de la célèbre réplique «  »Allô, non mais allô quoi! ».

Tout d’abord, voici l’histoire de « Le Facteur sonne toujours deux fois » de Tay Garnett , avec Lana Turner et John Garfield, ou comment supprimer un mari, ou un compagnon,trop encombrant en séduisant un beau vagabond.

Mais ça ne se passe pas toujours comme prévu.

Il y a aussi « Le Grand alibi » d’Alfred Hitchcock, avec Marlène Dietrich et Jane Wyman, l’histoire d’une comédienne et chanteuse qui se débarrasse de son mari. Mais cette-fois-ci, c’est une jeune fille qui permettra à la vérité d’éclater.

« Un si doux visage » d’Otto Preminger, avec Robert Mitchum et Jean Simmons, est également un chef-d’oeuvre du film noir, avec toujours la célèbre « femme fatale » à l’oeuvre.

« Assurance sur la mort » de Billy Wilder, avec Barbara Stanwyck et Edward G. Robinson, fait partie des oeuvres incontournables du genre, avec un scénario qui n’est pas sans rappeler « Le facteur sonne toujours deux fois ».

« La Lettre » de William Wyler, avec Bette Davis, autre grand film de cette période raconte l’histoire d’une femme qui tue son amant. Mais là encore, la meurtrière n’échappera pas à son destin.

Je terminerais avec « Gone Girl’, le magnifique film de David Fincher, toujours dans les bonnes salles de cinéma, et dont je ne raconterai pas l’histoire.Tout ce que je peux en dire c’est qu’Amy, incarnée magistralement par Rosamund Pike, se montre bien plus machiavélique et brillante que Nabilla pour parvenir à ses fins, faisant passer notre starlette pour une « Conne Girl » .

Mais après réflexion, est-elle si stupide que cela?

En effet, là ou les « femmes fatales » des films des années 40 et 50 n’avaient droit qu’à un destin tragique, Nabilla saura faire passer cette agression comme de la légitime défense. Et grâce aux témoignages de quelques amis, elle ne sera probablement condamnée qu’à une peine mineure.

De plus il y aura bien un producteur pour en faire un film en réécrivant quelque peu l’histoire. Et je vous laisse deviner qui sera la grande gagnante.

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Publié le 9 Novembre 2014

 

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L’histoire:

Dans un futur proche, l’humanité a revu ses priorités face au manque de nourriture et à l’extinction proche de toute vie sur terre.  Cooper (Matthew McConaughey), un ancienastronaute devenu fermier, élève son fils Tom et sa fille Murphy avec l’aide de son beau-père, suite à la mort de son épouse. Après quelques événements étranges Cooper se retrouve dans une base secrète de la NASA.  On lui propose de faire partie de la mission spatiale de la dernière chance,pour découvrir de nouvelles planètes habitables et sauver l’humanité….

La première partie est plutôt réussie, celle qui se déroule sur terre,  ou l’on nous explique quelles sont devenues les priorités d’un monde au bord du gouffre. Dans ce futur proche on se contente de survivre, la science et le savoir sont devenus des ennemis. On va même jusqu’à enseigner aux enfants les théories les plus folles…

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Mais à partir du moment ou la fusée décolle………… le film sombre avec ses dialogues scientifiques assommants sur les trous noirs ou la relativité gravitationnelle. Ajoutons à cela une musique omniprésente et assourdissante qui vous fait regretter de ne pas avoir sous la main une télécommande pour baisser le son.

Et puis il y a la longueur, 2 heures 50. C’est au moins une heure de trop. Je ne sais pas combien de fois j’ai regardé ma montre en visionnant ce film. C’était interminable.

La plus grande partie des personnages ne sont guère passionnants. Même le héros principal, Cooper, incarné par Matthew McConaughey, manque de charisme.

Seule sa fille Murphy, parvient à nous émouvoir, que ce soit à l’age de 10 ans, sous les traits de Mackenzie Foy, ou à l’age adulte, lorsqu’elle est incarnée par Jessica Chastain. A noter également la performante de Michael Caine dans le rôle du Pr Brand.

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Après un début réussi, on pouvait espérer que la fin le serait également, et bien c’est raté là aussi. Malgré une dernière demi-heure qui tente de remettre  en place la raison, la science et l’amour comme valeurs suprêmes de l’humanité, on s’égare une dernière fois dans un méli-mélo dont on ne sait quoi penser.

On retiendra toutefois l’émouvante réflexion sur la transmission et l’amour filial. Mais pour ce qui est de la temporalité, pas besoin d’aller dans l’espace pour s’en rendre compte.

Il suffit pour s’en faire une idée bien concrète de visionner un film. Et lorsqu’on reste 2 heures 50 dans une salle en ayant le sentiment d’y avoir passé la journée, on se dit que plutôt que de voyager dans l’espace, il serait parfois bien plus utile de voyager dans le temps afin de pouvoir supprimer nos mauvais choix cinématographiques .

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Publié le 7 Novembre 2014

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En début de semaine, deux journalistes du Parisien-Aujourd’hui en France, sortaient un livre intitulé « Ça reste entre nous, hein ? »

Dans cet ouvrage, on découvre le contenu de conversations régulières que les auteurs ont eu avec  Nicolas Sarkozy. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’ancien président n’est pas tendre avec le personnel politique,y compris ceux de son camp.

De François Hollande à qui il reproche de manger des frittes, en passant par Marine Le Pen qui a des airs de déménageurs, sans oublier ses amis de l’UMP qui sont tous des cons, on voit que l’ancien Président n’oublie personne…..à par lui bien sur .

Mais il en est un qui a su y penser, c’est Xavier Bertrand. Il faut dire que Nicolas Sarkozy ne l’a pas épargné dans le portrait au vitriol qu’il en fait. Le voici:« Ce bon à rien, ce petit assureur » ; « C’est un médiocre, ce n’est pas la reconnaissance qui l’étouffe » ; « Lui, ce sera pieds nus, avec des plaies ouvertes, dans les mines de sel ».

Ce vendredi, « le petit assureur » était sur Europe1, et il ne s’est pas fait prier pour revenir sur les propos de l’ancien Président.

Tout d’abord l’ancien Ministre est sur et certain que Sarkozy a prononcé ces mots, plus grave, il est convaincu qu’il les pense.

Xavier Bertrand souligne « la différence supplémentaire entre lui et moi : le respect », avant d’ajouter « Moi j’ai du respect pour l’ancien chef de l’Etat. Mais je pense aussi qu’en politique, si on veut inspirer confiance, il faut de l’exemplarité. Comment voulez-vous qu’il y ait du respect entre les Français quand il n’y a pas de respect entre les responsables politiques d’une même famille ? », et de conclure « à force de critiquer tout le monde, il y a une question qui se pose : qui aime-t-il, à part lui ? »

Oui, Xavier Bertrand met l’accent sur quelque chose d’essentiel lorsqu’il dit qu’on ne peut avoir du respect entre les français quand il n’y a pas de respect entre les responsables politiques d’une même famille.

En effet, qui va donner l’exemple si le personnage le plus important du pays se met à flinguer à tout va parmi tous ses collaborateurs?

Qui dans son camp pourra désormais travailler avec une confiance et un respect total pour un tel homme?

Alors que nous vivons une période difficile, nous ne pouvons plus nous permettre d’avoir à la tête de notre pays des hommes qui ne font que souffler sur les braises

On a le sentiment que Nicolas Sarkozy ne revient que pour une seule raison, se venger.

Se venger de François Hollande tout d’abord, mais aussi, d’après ses dires, de ceux de l’UMP qui ne l’ont pas assez soutenu lors de la campagne présidentielle .Et enfin et surtout des français qui ne l’ont pas réélu en 2012.

Qu’attendre d’un homme animé d’un tel état d’esprit, si ce n’est le pire?

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Rédigé par fatizo.over-blog.com

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