Publié le 30 Mars 2015

 

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Lorsqu’on parle d’Alfred Hitchcock on pense de suite à ces grands films des années 50 et 60 que sont  « Le crime était presque parfait »,  « Fenêtre sur cour »,  « La Main au collet », L’Homme qui en savait trop », « Vertigo », « La Mort aux trousses », « Les Oiseaux », « Pas de printemps pour Marnie », toutes ces œuvres en couleur que programment en priorité les chaines de télévision, comme si le noir et blanc nuisait à la qualité d’un film.

Pourtant tout au long de son parcours cinématographique, le célèbre réalisateur britannique n’a cessé de revenir  au noir et blanc. C’est le cas lorsqu’à partir de 1950 il tourne une série de 3 films ( « Le Grand Alibi », « L’Inconnu du Nord-Express » et « La Loi du silence »),après ses deux premières œuvres en couleur,  « La Corde »(1948)  et « Les Amants du Capricorne « (1949) .

Il y reviendra encore à deux reprises, avec des films intercalés entre les œuvres cités plus haut, tout d’abord avec « Le Faux Coupable » en 1956, et surtout en 1960 pour  « Psychose » .

J’ai donc décidé aujourd’hui de m’attarder sur quelques unes des œuvres du maître du suspense avant son premier film en couleur, qu’elles soient de sa période anglaise ou hollywoodienne.

On débute avec  « Jeune et Innocent » (1937).

L’histoire:

Une actrice est retrouvée morte étranglée sur la plage. Entraperçu quittant les lieux du crime, un jeune homme est accusé à tort. Il se rend compte rapidement qu’il ne peut compter que sur lui-même pour prouver son innocence…

Avec les « 39 marches », « Jeune et innocent » fait partie des meilleurs films de la période anglaise d’Alfred Hitchcock.

Ce film , bien au-delà de son intrigue, vaut surtout par son humour, et aussi par le charme de ce jeune couple pétillant qui est l’un des plus réussis de l’oeuvre d’Hitchcock .

http://www.enfants-de-cinema.com/2011/films/jeune.html

« Une femme disparaît » (1938)

L’histoire:

Dans un train en provenance d’Europe Centrale, Iris Henderson voyage en compagnie de Miss Froy, une vieille dame britannique comme elle, dont elle a fait connaissance dans un hôtel la veille. Au cours du voyage, Miss Froy disparaît mystérieusement. La jeune femme s’inquiète, mais personne ne veut la croire et l’on tente de la convaincre qu’elle a tout imaginé.

C’est l’avant-dernier film de la période anglaise d’Alfred Hitchcock, celui dont l’immense succès lui permettra de négocier en position de force son futur départ à Hollywood.

La première partie du film est un régal d’humour anglais où s’illustrent quelques moments savoureux présentant les différents protagonistes .

« Une femme disparaît » est aussi une critique sévère d’un monde sourd face à la montée du nazisme en Europe, presque une prophétie des accords de Munich . C’est aussi pour cela que c’est un film essentiel, réalisé en 1938, rappelons-le.

http://suite101.fr/article/-une-femme-disparait–dalfred-hitchcock-a9782#.VRWkpvmG9Ig

« Rebecca » (1940).

Une jeune femme timide  rencontre à Monte Carlo un homme aux pulsions suicidaires . Il s’agit d’un riche veuf anglais qui retrouve le goût de la vie à son contact, l’épouse sur un coup de tête et l’emmène dans sa vaste demeure, la propriété de Manderley, où le souvenir de la première épouse, Rebecca de Winter, décédée l’année précédente dans des circonstances mystérieuses, hante encore les lieux du château. Un château ou se trouve également la troublante et inquiétante Mrs Danvers….

Même s’il s’agit du premier film américain d’Hitchcock, « Rebecca », qui est une adaptation d’un roman de Daphné du Maurier, nous emmène dans une ambiance et un décor typiquement anglais . Les acteurs principaux, Laurence Olivier et Joan Fontaine, sont eux aussi anglais.

En raison des rapports difficiles entre Hitchcock et son nouveau producteur, le tout puissant David O. Selznick, le réalisateur ne voulu jamais considérer Rebecca comme un véritable  « Hitchcock film » . Il est pourtant l’un de ses sommets.

http://www.critikat.com/panorama/analyse/rebecca.html

« L’Ombre d’un doute » ( 1943)

L’oncle Charlie vient rendre visite à sa famille en Californie, ce qui met en joie sa nièce, prénommée elle aussi Charlie, avec qui il a toujours entretenu une relation très proche. Mais l’oncle Charlie a quelque chose à cacher, et un malaise s’installe au sein de la famille Newton. Sa nièce ne tardera pas à découvrir son terrible secret.

Ce qui est le plus captivant dans ce film, ce sont les notions de bien et de mal que l’on constate au travers des deux Charlie (la nièce et l’oncle).

Au niveau de l’interprétation, Joseph Cotten incarne merveilleusement l’oncle Charlie et sa vision très noire et désabusée du monde.

Alfred Hitchcock n’a jamais caché que « L’ombre d’un doute » était une de ses œuvres préférées (et moi aussi ). Ce film est l’un des plus complexes du maître, bourré d’ambiguïté.

Il y a de multiples raisons d’aimer ce film. Un seul petit bémol cependant, sa fin .

http://www.dvdclassik.com/critique/l-ombre-d-un-doute-hitchcock

« Les Enchaînés » (1946).

Miami, 1946. Huberman, un espion nazi, vient d’être condamné. Sa fille Alicia, qui a toujours été fermement opposée aux convictions de son père, est connue pour la légèreté de ses mœurs. Elle est contactée par Devlin, agent des services secrets, qui lui propose une mission qu’elle est seule à pouvoir accomplir : il s’agit de s’attirer les faveurs et la confiance d’Alexander Sebastian, ancien ami du père d’Alicia, qui vit au Brésil et dont la maison est un véritable repaire de nazis.

Ce film d’espionnage est aussi et surtout une grande histoire d’amour . Comme toujours avec Hitchcock, le scénario est parfaitement orchestré entre tension, suspense et romantisme. Les dialogues sont ciselés et la mise en scène est remarquable et inspirée.  Cary Grant et Ingrid Bergman sont  absolument magnifiques, quant à  à Claude Rains, il est formidable dans son personnage très ambigu . Encore un très grand Hitchcock.

http://www.dvdclassik.com/critique/les-enchaines-hitchcock

Pour la même période on citera les excellents  films que sont « Les 39 Marches », « Correspondant 17″, « Soupçons », « Cinquième Colonne », « Lifeboat », « La Maison du docteur Edwardes », et « Le Procès Paradine »

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Publié le 28 Mars 2015

 

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Une gueule, un timbre de voix bien particulier,  excellent guitariste,  des mélodies folkteintées de rock, et inversement, ce jeune anglais de 23 ans a tout ce qu’il faut pour que l’on parle de lui pendant de longues années.

Après plusieurs EP qui l’ont déjà fait connaitre dans son pays d’origine, c’est aujourd’hui avec un premier album très réussi, « Chaos and the calm », enregistré à Nashville, qu’il compte conquérir un public plus large.

Voici ce qu’il dit de sa musique: « J’essaye de conserver le côté humain et intime de ma musique. Ce n’est pas évident de savoir où se situe le bon équilibre, mais ça s’entend tout de suite. J’essaye de faire ressentir des choses aux gens avec mes chansons, et, si j’ai de la chance, de les toucher réellement »

Né le 4 September 1990  à Hitchin en Angleterre, il grandit dans un univers ou la musique est très présente. Il découvre une guitare dans la chambre d’amis et commence à en jouer dès l’age d’11 ans. Il écrit ses premières chansons à 15 ans. Il continue de jouer de la musique tout en étant barman.

A la maison, maman était en haut qui écoutait Ray Charles, Aretha Franklin et Michael Jackson . Papa était en bas qui baignait dans Fleetwood Mac, les Rolling Stones et Bruce Springsteen .

Plongé dans une telle ambiance, le rejeton n’avait pas le droit à l’erreur. Ajoutons-y une sensibilité et les qualités citées plus haut, et vous aurez le résultat suivant….

« Hold back the river  »

 » Let it go »

« If you ever want to be in love »

« Scars ».

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Publié le 28 Mars 2015

 

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On en apprend toujours de bonnes de la part de nos élus, qu’ils sont décidément bien plus doués pour s’occuper de leurs petites affaires que de celles de leurs administrés.

« Charité bien ordonnée commence par soi-même » nous dit le proverbe .

Et bien d’après  Le Point. fr, les élus de l’Yonne semblent avoir le cœur sur la main.

En effet, « L’Amicale d’entraide des conseillers généraux de l’Yonne » créée en 1975,  a pour but de  servir de caisse complémentaire de retraite à des personnalités politiques de tous bords qui ont en commun d’avoir toutes siégé à un moment ou un autre au conseil général de l’Yonne.

Jean-Pierre Soisson, Henri de Raincourt, Jean Cordillot, Roger Lassalle, sont les noms les plus connus de cette liste.

Si l’on en croit le site d’information, le complément de retraite est des plus avantageux puisqu’ils sont 24 élus à toucher entre 3 000 et 21 000 euros par an, avec une moyenne de 10 600 euros annuels .

Quant aux épouses des conseillers généraux décédés, elles continuent de profiter des services de l’association .

Vous devez penser que pour obtenir des rémunérations aussi élevées il faut surement verser une cotisation importante, et bien détrompez-vous.

Ces chers élus de l’Yonne ne doivent s’acquitter que de 29 euros par an, en échange de compléments de retraite de plusieurs milliers d’euros. Formidable non?

Bien sur, c’est le le conseil général de l’Yonne qui paye la différence.

D’après les calculs du Point.fr, sur dix ans, ce sont plus de 3,5 millions d’euros d’argent public que se sont « auto-votés » les joyeux retraités .

Quel est le citoyen lambda qui peut se trouver une caisse de retraite complémentaire aussi avantageuse ? Une fois de plus nos politiques se réservent des privilèges inconsidérés qui ruinent un peu plus chaque jour notre pays. Et si vous avez le malheur d’élevez la voix contre ça, ils sortiront la pancarte « populiste » ou « démagogie » .

Hubert Moissenet, maire honoraire de Saint-Georges sur Baulche et président de l’Amicale, précise : « L’objectif était d’assurer une retraite aux conseillers généraux avant la loi de 1992, qui a mis en place le statut de l’élu local. N’en bénéficient donc que ceux qui étaient déjà titulaires d’un mandat avant cette date, soit 24 retraités et 5 cotisants encore en poste. »

On est rassuré.

Et après on va nous dire que les caisses de retraite sont vides, que nous allons devoir travailler jusqu’à 65 ans ou plus. Je vous laisse deviner la multitude d’arguments qu’ils vont encore trouver pour nous faire avaler la pilule. Et bien sur nous l’avalerons sans broncher, ou tout du moins une bonne partie d’entre nous.

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Publié le 16 Mars 2015

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Après la qualification du P.S.G contre Chelsea, tous les médias se sont réjouis de ce résultat sans la moindre réserve. C’est une bonne nouvelle pour le football français, voilà ce que l’on entendait et lisait un peu partout.

Une bonne nouvelle pour le football français. Et si on essayait de voir ce qui se cache derrière une telle affirmation, car vraiment, en quoi la victoire d’un club financé par un pays étranger est une bonne nouvelle pour le football français, excepté l’indice UEFA.

Il faut savoir que le club de la capitale n’a jamais entraîné derrière lui des supporters loin de ses bases, au contraire d’équipes comme Saint-Etienne ou l’Olympique de Marseille.

Plus grave, de nombreux amateurs de football habitant Paris ne se sont jamais reconnus dans le P.S.G pour diverses raisons.

A l’époque ou il était sponsorisé par Canal+ le club avait une image trop arrogante et bling bling. Pendant de longues années ce sont les supporters d’extrême droite de la tribune Boulogne qui ont terni l’image du Paris Saint Germain.

Mais aujourd’hui ce sont des critères qui sont à inclure dans les dérives de la mondialisation qui font que le club de la Capitale a perdu le peu d’âme et d’identité que certains lui attribuait.

Tout d’abord, on aimerait bien savoir quel est le supporter qui peut se reconnaître dans une équipe qui ne possède qu’un seule joueur français (Matuidi) dans son onze de base.

Vous allez me répondre qu’il en va ainsi dans de nombreux clubs européens, que c’est devenu monnaie courante depuis l’arrêt Bosman dans les années 90, que ça nous plaise ou non.

Oui, on peut toujours se satisfaire de tout, d’ailleurs aujourd’hui lorsqu’on parle « souveraineté » on est de suite assimilé à l’extrême droite. C’est tout de même inouï de voir que l’on montre du doigt ceux qui veulent garder leurs racines, leur originalité, tout ce qui fait qu’on apprécie  un pays pour sa culture et sa différence. A ce titre, le football est un excellent révélateur des méfaits de la mondialisation. Fini le temps ou les clubs anglais étaient réputés pour leur jeu de tête, les allemands pour la rigueur et la discipline, les italiens pour leur coté truqueur. De nos jours, si l’on excepte le Barça qui pratique le même football depuis plusieurs décennies, plus aucune équipe n’est reconnaissable à son style de jeu. Ce sont juste les entraîneurs interchangeables qui font qu’une équipe pratique un football plus chatoyant que celle d’en face.

Des milliardaires russes, des pays du golfe qui ne se gènent pas pour financer le terrorisme par ailleurs, voilà vers qui se tourne le milieu du football pour trouver les fortunes qui leur servent à surpayer leurs joueurs .

Plus grave encore , ces généreux donateurs ont tout de même quelques exigences qui passent au second plan.

Puisqu’on parle du Paris-Saint -Germain, il faut savoir que sous-couvert de l’excuse qu’il faut mettre plus en avant la « marque » Paris, désormais « saint-germain » figure en minuscue sur le logo . Ne serait-ce pas plutôt le « saint » qui gènerait nos « amis » qataris?

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Paranoïa?

Ou pas, surtout lorsqu’on sait que le grand Real de Madrid a du, à cause d’un partenariat avec la Banque nationale d’Abou Dhabi, retouché le logo du club apposé sur la carte de crédit de la banque .

C’est dans la version en anglais de Marca qu’on nous dit : « Des images du nouveau produit ont été diffusées, montrant qu’il arbore une version modifiée du logo habituel, sur lequel la croix – symbole chrétien – ornant la couronne a été retirée afin de ne pas offenser ou mettre mal à l’aise les clients musulmans ».

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Ce n’est guère mieux chez l’autre grand club espagnol, ou le sponsor numero1 est Qatar Airways, puisque désormais les maillots barcelonais vendus au Moyen et Proche Orient n’arborent plus une croix mais la seule barre verticale de celle-ci.

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Comme on le voit un peu partout en Europe, pour permettre à des joueurs de percevoir des salaires indécents, les plus grands clubs du Continent n’hésitent pas  brader leur honneur et leur histoire, ils acceptent les exigences de sponsors venus de pays aux pratiques plus que douteuses, fortement soupçonnés de financer les islamistes qui sont par ailleurs les plus grands ennemis de notre monde occidental.

Pendant ce temps, des stars du ballon rond empochent des fortunes sans se soucier de savoir si cet argent n’est pas quelque peu taché de sang. Certains d’entre eux, comme le mercenaire Ibrahimovic, vont même jusqu’à insulter le pays dans lequel il exerce leur métier. Il est sur qu’il n’ira pas insulté le magnifique pays qu’est le Qatar, endroit ou il est invité à chasser au faucon.

Il y a dans l’attitude du joueur suédois du racisme social, il se comporte comme ces élites de la mondialisation qui ne respectent plus rien ni personne, qui n’ont plus qu’une seule nationalité, celle des affaires et du fric.

Ce n’est donc pas étonnant qu’il insulte la France,et qu’il mette le P.S.G à part, puisque ce club n’a plus de nationalité, il n’est plus qu’un énorme tiroir caisse qu’on ne peut insulter .

P.S

On aimerait savoir ce que pense celui qui a fait venir les qataris au P.S.G, Nicolas Sarkozy, de la sortie du joueur suédois.

N’a-t-il pas envie de lui dire « La France tu l’aimes ou tu la quittes »?

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Publié le 3 Mars 2015

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Riggan a connu son heure de gloire dans les  années 90 en interprétant le super-héros Birdman , mais depuis cette époque il est devenu un acteur has been. Afin de (se) prouverqu’il n’est pas fini, et surtout qu’il est un véritable artiste, il essaye de monter une pièce de théâtre intello à Broadway.

On découvre ici l’envers du décor. Riggan est confronté à toutes sortes de difficultés pour mener à bien son projet . Il doit gérer les conflits entre les acteurs, les relations avec la presse, avec son producteur et aussi ses problèmes personnels, notamment avec sa fille et sa maîtresse.

« Birdman » est une critique acerbe de la célébrité, de l’ambition démesuré, de l’ego surdimensionné des acteurs qui sont prêts à tout sacrifier pour leur carrière.

Les critiques, le public, mais aussi les réseaux sociaux, tous sont à un moment égratignés au passage.

La réalisation, à la fois originale et élégante d’Alejandro González Iñárritu, est l’une des grandes forces du film. C’est filmé de telle manière qu’on a le sentiment d’un plan-séquence de deux heures, ce qui donne un rythme extrêmement soutenu au film.

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Keaton est époustouflant du début à la fin, il obtient ici le rôle de sa carrière.Il y a d’ailleurs beaucoup de similitudes entre son parcours d’acteur et celui de Riggan. Tous les deux ont incarné des héros de Blockbusters avant de disparaître plus ou moins des écrans. Quant à Edward Norton, il est lui aussi en tout point remarquable dans son rôle de grande vedette du théâtre insupportable.

Les autres acteurs, à l’image d’Emma Stone et Naomi Watts, sont tous au diapason.

Ajoutons à l’ensemble des dialogues savoureux , et vous avez la panoplie parfaite de l’excellent film.

Birdman a reçu 4 Oscars dont meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur scénario original ainsi que la meilleure photographie.

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Il n’est pas simple de passionner le grand public avec les états d’âme du monde du théâtre ou du cinéma, et Birdman y réussit avec intelligence, humour et talent.

Mais d’autres films ont abordé le sujet bien avant……

« Sunset Boulevard » (1950) de  Billy Wilder .

Jeune scénariste sans travail et sans argent, Joe Gillis est poursuivi par deux redoutables créanciers. Il réussit à se cacher dans la villa de Norma Desmond, grande star du cinéma muet, à présent âgée, mais qui rêve toujours des feux de la rampe…

« Les feux de la rampe » (1952) de Charles Chaplin .

Dans ce film, le clown Calvero est désormais un homme vieillissant qui noie sa déprime dans l’alcool. Mais un jour, en rentrant chez lui, il sauve de la mort sa jeune voisine  qui tentait de se suicider…..

« Les Ensorcelés » (1952) de Vincente Minnelli.

Jonathan Shields, autrefois l’un des plus brillants producteurs d’Hollywood, est au bord de la ruine. Harry Pebbel, son ancien collaborateur, réunit le réalisateur Fred Amiel, l’actrice Georgia Lorrison et le scénariste James Lee Bartlow, aujourd’hui célèbres, et qui doivent tous leur gloire à Shields.

« Eve »( 1950) de Joseph L Mankiewicz .

Eve Harrington s’apprête à recevoir la plus haute distinction pour une interprétation théâtrale. Sur cette première image de réussite éclatante, Mankiewicz greffe une question : comment cette débutante en est-elle arrivée là, quelques mois seulement après avoir été engagée comme secrétaire par la grande comédienne Margo Channing ?

« Le dernier métro » (1980) de François Truffaut

A Paris, en 1942, Lucas Steiner, un metteur en scène juif, s’est officiellement réfugié en Amérique, laissant la direction du Théâtre Montmartre à son épouse, Marion, une comédienne. En réalité, il vit dans les caves de l’établissement, qu’il n’a pas pu se résoudre à abandonner. Marion lui rend visite tous les soirs et recueille ses directives.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 

 

 

 
 

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