Publié le 27 Février 2017

Sécurité routière: Les gendarmes parlent .

Cette semaine j'ai découvert au cinéma un clip de la Sécurité routière particulièrement bouleversant.

Il nous montre des gendarmes venant témoigner sur un rôle particulièrement pénible de leur fonction, celui ou ils ont la lourde charge d'annoncer aux familles le décès d'un de leur proche dans un accident de la route .

On comprend que déjà sur le trajet qui les emmène porter la terrible nouvelle dans les familles, ils se posent de nombreuses questions .

Que font les familles à cet instant, et si elles font la fête, et si....?

Puis dès qu'ils pénètrent dans la maison, la plupart du temps les familles comprennent très vite qu'ils sont les porteurs d’événements insupportables.

On voit dans cette vidéo que ces gendarmes ne sortent pas indemnes de telles situations dramatiques. Le ton de leur voix, le moindre détail dont ils se souviennent, le regard surtout. 

Terrible ce gendarme qui dit "j'ai tuée cette femme". On a le sentiment qu'en venant annoncer la triste nouvelle il se sent complice du drame.

Cette mort si brutale s'est choisie comme émissaires ces hommes et ces femmes . Pour eux la mort fait partie intégrante de leur quotidien.

On comprend au travers de ce clip que les gendarmes ne s'habituent jamais à cette démarche au combien pénible de leur fonction. 

On sait depuis longtemps que le taux de suicide parmi la gendarmerie est plus élevé que dans le reste de la population française. Côtoyer la mort en permanence et la transporter dans des familles qui n'y sont pas préparées laissent obligatoirement des traces qui vont vous fragiliser psychologiquement.

Le cinéaste Jean-Xavier de Lestrade.(réalisateur de documentaires, primé aux Oscars pour "Un coupable idéal"), nous offre 5 minutes très forte,d'une grande sobriété, sans images chocs, mais avec des mots qui vous prennent à la gorge. 

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Publié dans #sécurité routière

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Publié le 26 Février 2017

"Noces" de

L'histoire:

Zahira, belgo-pakistanaise de dix-huit ans, est très proche de chacun des membres de sa famille jusqu’au jour où on lui impose un mariage traditionnel. Écartelée entre les exigences de ses parents, son mode de vie occidental et ses aspirations de liberté, la jeune fille compte sur l’aide de son grand frère et confident, Amir.

Une famille intégrée, sans histoire, et puis, et puis....

La religion , le poids des traditions, le mariage forcé. Oui mais voilà une jeune fille de 18 ans qui a grandi dans une société occidentale se rebelle face à tout cela.   Le film est très riche, de bons dialogues, de très bons comédiens avec l'extraordinaire Lina El Arabi dans le rôle de Zahira.

Le film est construit de façon très habile, très intelligente.

On trouve cette famille sympathique, on est parfois en colère, on doute, on espère, on s'inquiète, on ne sait plus quoi penser.

Et puis c'est tellement évident à la fin . Comment a-ton pu se laisser avoir?

Ici , même dans une famille qui parait bien intégrée on voit qu'il est impossible pour une jeune fille de s'émanciper, de vivre sa vie de jeune femme.

La fin du film nous vient comme une évidence . On se met à penser à ces politiques et ces pseudo-intellos qui passent leur temps à se tromper sur les responsables, à nous dire que tout va bien.

"Noces" est là pour leur rappeler que leur lâcheté est notre plus grand danger.L'intégration, les ghettos,l'école bien sur, mais aussi stopper ce recul permanent sur la laïcité qui fait que petit à petit les Zahira qui vivent chez nous n'ont plus leur destin entre leurs mains.

"Noces" est tout sauf manichéen, il nous montre des êtres humains avec leurs qualités et leurs défauts, mais son final est un argument d'une force  inouïe pour nous obliger à refuser la moindre compromission.

P.S

A noter que le film est inspiré d'un fait réel.


 

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Publié le 25 Février 2017

"Mes César 2017".

C'est hier soir qu'avait lieu la 42e cérémonie des Césars .

Parmi les scandales de la soirée, citons «Frantz» et ses 11 nominatations pour un seul César, celui de la meilleure photographie.

Voici les principales récompenses décernées:

- Meilleur film étranger : « Moi, Daniel Blake» de Ken Loach,

. Meilleur film d'animation : « Ma vie de courgette »

- Meilleur acteur dans un second rôle : James Thierrée pour « Chocolat »

. Meilleur documentaire : « Merci Patron ! »

. Meilleur premier film : « Divines »

. Meilleur espoir masculin : Niels Schneider pour « Diamant noir »

. Meilleur espoir féminin : Oulaya Amamra pour « Divines »

- César du meilleur film : « Elle» de Paul Verhoeven

- César du meilleur acteur : Gaspard Ulliel pour « Juste la fin du monde »

- César du réalisateur : le Canadien Xavier Dolan « Juste la fin du monde »

- César de la meilleure actrice : Isabelle Huppert pour « Elle »

- César de la meilleure actrice dans un second rôle : Déborah Lukumuena pour « Divines »

Si vous voulez rectifier le tir, voici les nominations.

http://www.telerama.fr/cinema/cesar-2017-decouvrez-la-liste-des-nominations,153226.php

Et voici mes récompenses.

- Meilleur film étranger : « Moi, Daniel Blake» de Ken Loach

. Meilleur film d'animation : 

- Meilleur acteur dans un second rôle : Gabriel Arcand pour Le fils de Jean

. Meilleur documentaire : « Merci Patron ! »

. Meilleur premier film : Diamant noir d'Athur Harari

(Excellent polar avec une histoire forte et une réelle ambiance qui peut rappeler celle des années 70.)

. Meilleur espoir masculin : Niels Schneider pour « Diamant noir »

. Meilleur espoir féminin : Paula Beer pour Frantz

"Mes César 2017".

- César du meilleur film : "Frantz" de François Ozon

- César du meilleur acteur : Pierre Deladonchamps pour Le Fils de Jean

- César du réalisateur : Anne Fontaine pour Les Innocentes.

- César de la meilleure actrice : Isabelle Huppert pour « Elle »

- César de la meilleure actrice dans un second rôle : Anne Consigny pour Elle.

"Mes César 2017".


 

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Publié le 19 Février 2017

"Silence" de Scorsese, "Loving" de Jeff Nichols et "Lion" de Garth Davis. 3 excellents films.

Ce mois de février est décidément très riche en terme de cinéma. 

Après  les magnifiques "Jackie" et "Un jour dans la vie de Billy Lynn", je vais vous présenter aujourd'hui 3 excellents films sortis ces 2 dernières semaines. 

Il y a tout d'abord Martin Scorsese et son "Silence", film remarquable d'un réalisateur de 74 ans qui doute et s'interroge. A ce titre, le face à face entre le jeune jésuite et son mentor qui intervient dans la seconde partie du film est en tout point remarquable. Il oblige chacun d'entre nous à se poser des questions sans que nous n'ayons de certitudes.

L'histoire:

XVIIème siècle, deux prêtres jésuites se rendent au Japon pour retrouver leur mentor, le père Ferreira, disparu alors qu’il tentait de répandre les enseignements du catholicisme. Au terme d’un dangereux voyage, ils découvrent un pays où le christianisme est décrété illégal et ses fidèles persécutés. Ils devront mener dans la clandestinité cette quête périlleuse qui confrontera leur foi aux pires épreuves.

http://www.la-croix.com/Culture/Cinema/Silence-quete-spirituelle-Martin-Scorsese-2017-02-07-1200823151

http://www.francetvinfo.fr/culture/cinema/silence-martin-scorcese-interroge-la-foi_2052153.html

"Loving" de Jeff Nichols .

"Silence" de Scorsese, "Loving" de Jeff Nichols et "Lion" de Garth Davis. 3 excellents films.

L'histoire:

Virginie, en 1958. Richard Loving vient d'épouser Mildred et de lui montrer le terrain sur lequel il veut construire leur future maison. Une nuit, le couple est réveillé par la police. Son "crime"? S'être uni alors que le mariage mixte est interdit dans cet état ségrégationniste. Il évite les poursuites s'il accepte de quitter les lieux. 

Film très sobre, pudique et délicat au service de la magnifique histoire d'amour d'un couple très simple . Ce film traite magnifiquement de la ségrégation raciale tout simplement parcequ'il en fait le minimum sur le sujet. Remarquable

http://www.lesinrocks.com/cinema/films-a-l-affiche/loving/

Après "Midnight Special"qui m'avait ennuyé, Jeff Nichols nous offre avec "Loving" un film magnifique.

Lion (2016) de Garth Davis .

"Silence" de Scorsese, "Loving" de Jeff Nichols et "Lion" de Garth Davis. 3 excellents films.

L'histoire:

Adapté du récit autobiographique de Saroo Brierley. Au milieu des années 80 en Inde, Saroo vit dans la plus extrême pauvreté. A 5 ans, il est séparé de sa famille et se retrouvé sans domicile fixe dans les rues de Calcutta. Bientôt recueilli par une famille australienne, il apprend l'anglais, intègre une autre culture, loin de ses origines. Devenu adulte, Saroo décide de retrouver la trace de sa mère.

Une histoire incroyable. Un film très bien réalisé. On est ému, bouleversé, malgré quelques petites imperfections ....

http://www.zickma.fr/critique-de-lion/ 

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Publié le 9 Février 2017

 François Fillon nous montre son vrai visage, et ça fait peur.

Le  25 janvier dernier, François Fillon déclarait qu'il souhaitait être reçu au parquet national financier dans les plus brefs délais .

Voyant que les choses ne se passent pas comme prévu,depuis aujourd'hui le camp du candidat des Républicains a décidé de jouer une autre partition. Désormais les avocats de François Fillon estiment que le parquet national financier n'est pas compétent pour se saisir du délit de détournement de fonds publics.Toujours selon les avocats, "l'infraction de détournement de fonds publics ne peut être reprochée à François Fillon", car à leurs yeux ce délit n'est pas applicable à un parlementaire. 

Comprenez bien chers compatriotes. Un parlementaire peut faire ce que bon lui semble de l'argent du contribuable. ll peut rémunérer très grassement femme et enfants sans que nous ayons notre mot à dire. D'après Monsieur Fillon, il est même indécent et scandaleux de s'y intéresser.

Il veut nous imposer des réformes très contraignantes pendant que lui et sa famille profite de notre argent. Fillon est probablement l'assisté de France qui coûte le plus cher et il brigue la présidence de la République. Elle est pas belle la vie!

Et une fois élu il distribuera les milliards économisés sur notre dos à ses amis, soyons en sur.

N'y-a-t-il pas un comportement de dictateur dans son attitude?

On comprend mieux son estime pour Vladimir Poutine. Il rêve probablement d'imposer le modèle russe aux français . 

Comment ne pas voir un comportement dictatorial lorsqu'il dit aux journalistes "Vous en avez un trop fait". Quel culot.

C'est lui qui est dans l'illégalité et il se permet de faire la morale. Mais si nos journalistes n'étaient pas aussi lâches et courtisans, peut-être qu'il ne se serait pas permis d'agir ainsi. 

Il est évident que dans de nombreux pays il aurait du démissionner depuis le début de cette histoire.

En résumé, il leur dit, ne faites pas votre travail et je pourrais continuer de m'enrichir.

Voilà la démocratie que le président Fillon nous promet pour les 5 ans qui viennent.

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Publié le 8 Février 2017

"Chantons sous la pluie" (1952), de Gene Kelly et Stanley Donen. Le sommet de la comédie musicale.

L'histoire:

1927 – Hollywood. Don Lockwood et Lina Lamont sont des stars du cinéma muet. Même s'ils paraissent très proches dans leurs films et en public, en réalité ils se détestent. 

Alors que Don et Lina commencent le tournage de leur premier film parlant, « Le duelliste chevaleresque », les problèmes s'enchaînent : désynchronisation du son, la voix nasillarde de Lina qui ne colle pas du tout à son personnage,... Lors de la première, le film est un échec. Mais Cosmo, le meilleur ami de Don a la solution.....

Je me suis rendu il y a peu au cinéma pour regarder "La La Land", annoncé comme le film de l'année et  comme le nouveau "Chantons sous la pluie".Afin de me rendre compte si la comparaison tenait la route, ce wek-end, je me suis déplacé au Mac Mahon, voir le grand classique de 1952.

J'avais vu ce film il y a bien longtemps,à une époque ou j'étais bien trop jeune pour en saisir ses multiples qualités artistiques. C'est donc avec un œil nouveau que j'ai visionné cette oeuvre . 

Et le moins que l'on puisse dire c'est que le spectacle fut total.

Ce film est un enchantement, un réel sommet par son humour,ses chansons, ses chorégraphies.

On a du mal à croire que "Chantons sous la pluie" a été ignoré lors de la cérémonie des oscars de 1953 avec seulement 2 nominations(meilleure actrice pour un seconde rôle pour Jean Hagen et meilleure musique de film pour Lennie Hayton), pour aucune récompense.

 Le film évoque avec brio et humour le passage du muet au parlant et les divers problèmes rencontrés par les studios face à ce qui était une véritable révolution artistique.

A cette époque on trouvait le parlant vulgaire et  on se disait que cela ne marcherait jamais.

Ce fut aussi la fin de carrière pour de nombreux acteurs à cause de leur style ou de leur voix épouvantable, comme par exemple Lina Lamont dans le film.

La grande majorité des chansons de "Chantons sous la pluie" sont des reprises d'anciens films musicaux de la MGM composés par Arthur Freed et Nacio Herb Brown au début du cinéma parlant.

Par exemple, "Singin' In The Rain" est apparue dans quatre films avant le film .

Seul "Moses" et "Make Em Laugh" sont considérés comme des chansons composées spécialement pour le film .

Debbie Reynolds, qui du apprendre à danser pour ce film, déclarera plus tard : "les choses les plus dures que j'ai eu à faire dans ma vie ont été d'accoucher et de faire Chantons sous la pluie."

"Chantons sous la pluie" est un émerveillement permanent. On est étonné par la qualité des chansons, par le niveau exceptionnel des chorégraphies. L'humour et l'ironie présents en permanence apportent un vrai plus à cette comédie musicale.  

Un conseil, si vous ou l'un de vos proches avaient un coup de blues, il suffit de visionner ce film et vous retrouverez de suite une pêche d'enfer.

Quant à la comparaison avec "La La Land", comme j'ai pu le lire dans certaines critiques.

Et bien il faut vraiment avoir perdu la mémoire pour oser la faire. Le film de Gene Kelly et Stanley Donen se situe réellement sur une autre planète.

Pour ceux qui ont la chance d'habiter Paris et qui auraient envie de voir,ou revoir, "Chantons sous la pluie", il est encore visible au "Mac Mahon ce week-end.

http://www.cinemamacmahon.com/web/programme.html

 

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Publié le 5 Février 2017

"Un jour dans la vie de Billy Lynn" d'Ang Lee.

L'histoire:

En 2005,au risque de sa vie, Billy Lynn tente de sauver la vie d'un autre soldat sur le champ de bataille en Iraq. De retour au pays, le jeune Texan de 19 ans est embarqué avec son escadron dans une tournée promotionnelle en honneur de l'armée. Celle-ci culmine quand les héros paradent avant le traditionnel match de football américain de Thanksgiving. Mais Lynn a du mal à se réaclimater et revoit constamment dans sa tête les événements qu'a subi son régiment au front.

Autant le dire de suite, on est loin ici de la propagande patriotique et lourdingue de Clint Eastwood dans son "American Sniper" de 2015 . 

Bien sur le film d'Ang Lee a été défoncé par la critique et a fait un bide aux USA. Mais ce n'est en rien parceque son film est mauvais, mais avant tout  parcequ'il dénonce trop bien les travers et les excès d'une nation qui a de moins en moins de repères, et qui refuse de se regarder dans le miroir que lui offre le réalisateur.

Malheureusement, l’insuccès du film outre-Atlantique lui offre une distribution très limitée dans notre pays.

"Un jour dans la vie de Billy Lynn" d'Ang Lee.

"C'est étrange d'être honoré pour le pire jour de sa vie". C'est la réflexion, à la fois terrible et magnifique,  que se fait  le jeune "héro" à un moment  lors de cette journée un peu folle.

Le show business, les chefs d’entreprise , les médias, tout le monde en prend pour son grade. 

Rarement un film aura su nous démontrer, en quelques images et sans le moindre mot, le cynisme, l’absurdité et la vulgarité,  juste à travers le regard d'un jeune homme qui,à plusieurs reprises,fait des allées et venues entre cette journée grotesque et le terrain de la guerre. Le parallèle le plus saisissant étant celui entre les feux d’artifices du spectacle du stade de football et les explosions de la guerre en Irak.

A travers la journée de ce petit groupe de soldats on comprend à quel point l'Amérique d'aujourd'hui a changé.

Si elle voue toujours un culte profond pour son armée et ses soldats, le rôle de leur mission et leurs actes héroïques semblent plus que jamais remis en cause. Il est bien évident que des guerres basées sur des mensonges, comme celle d'Irak et les armes de destruction massive, n'ont rien arrangé.

On découvre aussi une jeunesse profondément désenchantée à l'image de Kathryn , lasœur gauchiste qui n'a qu'un seul but,voir son frère revenir définitivement au pays afin d'être le dernier pilier d'une famille en décomposition.

On voit aussi ce jeune salarié du club de football qui hésite à s'engager dans l'armée, car  "je pourrais bénéficier d'une protection sociale".

Face à cette Amérique qui ne s'aime plus et qui ne les aime plus, ces jeunes hommes ne voient qu'une seule issue, repartir sur le champ de bataille à l'autre bout du monde contre un adversaire qui les comprend mieux que leurs compatriotes.

"Un jour dans la vie de Billy Lynn" d'Ang Lee.

Il faut bien évidemment souligner l'extraordinaire prestation du jeune Joe Alwyn, dont c’est le premier rôle au cinéma . Avec lui les dialogues deviennent inutiles tant son regard permet de saisir les fêlures et les interrogations d'un jeune homme qui a déjà tout compris d'un monde qui n'a plus rien à lui offrir. 

"Un jour dans la vie de Billy Lynn" est un film contre la bêtise et la vulgarité. Il y a la bêtise de la guerre bien sur, mais elle parait bien légère face à la bêtise et la vulgarité du spectacle à laquelle tout le monde participe .

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Publié le 1 Février 2017

"Jackie" de Pablo Larrain. Mon premier choc cinématographique de 2017.

L'histoire:

22 Novembre 1963 : John F. Kennedy, 35ème président des États-Unis, vient d’être assassiné à Dallas. Confrontée à la violence de son deuil, sa veuve, Jacqueline Bouvier Kennedy, First Lady admirée pour son élégance et sa culture, tente d’en surmonter le traumatisme, décidée à mettre en lumière l’héritage politique du président et à célébrer l’homme qu’il fut.

Bien sur, tout le monde connait l'histoire de l'assassinat de JFK.

Mais dans le film de Pablo Larrain, c'est l'histoire de Jackie,  la veuve la plus célèbre du XXème siècle, qui nous est contée.

Ce biopic est très différent de ce que l'on a l'habitude de voir, tout d'abord parcequ'il se situe sur une période très courte, les 3 jours qui ont suivi l'assassinat du président des USA.

Jackie Kennedy se livre à un journaliste, elle revient sur les premières heures qui ont suivi le drame de Dallas, sur l'héritage politique qu'elle veut laisser, sur l'organisation des obsèques, sur le moindre détail...

Il y a quelques semaines sortait "Neruda", réalisé par Pablo Larraín. Ce film aux qualités certaines m'avait déboussolé par son scénario quelque peu loufoque. 

Par contre, pour son premier film hollywoodien, le réalisateur chilien nous offre une oeuvre exceptionnelle. Chaque plan, les couleurs, les images passées et présentes qui se confondent, les gros plans. Ne pas oublier cette musique envoûtante, même si parfois elle est un peu trop présente. 

Et puis il y a Natalie Portman qui est extraordinaire dans son rôle de femme meurtrie par l'assassinat de son mari, qui par sa beauté et son talent nous scotche pendant 1heure 40 devant l'écran.

 


 

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