Publié le 24 Février 2013

Depuis quelques temps les acteurs français passent leur temps à se plaindre, à s'insulter, à s'exiler , bref à donner une image d'eux qui ne les grandit pas .

 Et puis une éclaircie.......
Et une seconde, même si elle vient de l'autre coté de l'Atlantique ...

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Publié le 22 Février 2013

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Séphane Audran (de son vrai nom Colette Suzanne Jeannine Dacheville)  voit le jour à Versailles  le 8 novembre 1932. Elle y grandira paisiblement . La jeune fille est très tôt fascinée par les nombreux films qu'elle voit au cinéma. C'est finalement avec son baccalauréat en poche qu'elle décide de s'orienter vers le cinéma.

C'est grâce à des petits boulots qu'elle réussit à se payer des cours d'art dramatique avec Michel Vitold, Charles Dullin, René Simon et Tania Balachova. Elle monte sur les planches pour interpréter Shakespeare et débute ensuite à la télévision.

Cette solide formation lui ouvre  les portes des plateaux de tournage d'autant plus que l'apprentie comédienne fait preuve d'un réel talent. Elle fait ses débuts au cinéma avec Daniel Costelle qui  lui confie un rôle secondaire dans son  film intitulé « Le jeu de la nuit » en 1957

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 Claude Chabrol la fait tourner dès 1959 dans Les Cousins, film du tout début de la nouvelle vague où il porte déjà un regard féroce sur la province et sa petite bourgeoisie. Cette rencontre décisive amène l'actrice à entamer une longue collaboration avec ce réalisateur qu'elle finira par épouser en 1964 après s'être séparée de Jean-Louis Trintignant. 

Commence alors une longue série de films pour le couple:  Les Bonnes Femmes (1960), Landru (1962),  Les Biches (1968),  La Femme infidèle (1968), Le boucher(1969) Les Noces rouges (1973). L'actrice  Stéphane Audran donne l'image à cette époque d'une femme de tête à la beauté froide et aristocratique. 

Lors de cette période l'actrice tourne peu avec d'autre metteurs en scène, et ce n'est qu'au début des années 70 qu'on peut la retrouver dans des films tels que "Le Charme discret de la bourgeoisie" (1972)de  Luis Buñuel . 

Un an auparavant elle jouait dans le film de Philippe Labro "Sans mobile apparent" .

Toujours dans les années 70, on la retrouve dans "Vincent, Francois, Paul et les autres" de Claude Sautet (1974).

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 En 1978 on la retrouve avec Chabrol  ou Isabelle Huppert interpréte "Violette Noziere" . Stéphane Audran remportera le César du meilleur second rôle l'année suivante grâce à son interprétation dans ce film  .

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 Elle fut également récompensée au festival de Berlin, par un Ours d'argent, pour « Les Biches » en 1968. 

Losqu'en 1980, la comédienne divorce de Claude Chabrol, elle évolue professionnellement en collaborant avec d'autres grands noms du cinéma . Elle interprète des personnages désagréables comme dans le "Coup de Torchon" de Bertrand Tavernier en 1981 ou dans "Mortelle randonnée" en 1983. Elle retrouve tout de même Claude Chabrol en 1985 pour le tournage de « Poulet au vinaigre ».

En 1987 c'est "Le Festin de Babette " où elle campe avec tendresse le rôle-titre, celui d'une Française exilée au Danemark .

Dans les années 90, la comédienne enregistre une carrière très productive avec de nombreux films à son actif dont « Betty » en 1992 ou encore « Belle maman » en 1999 de Gabriel Aghion.

 En 2006, l’actrice tourne une dernière fois avec Isabelle Huppert et Claude Chabrol dans L' ivresse du pouvoir. Elle donne ainsi pour la cinquième fois la réplique à son fils, Thomas Chabrol, après "Au petit Marguery"  ou  "Jours tranquilles à Clichy". on la retrouve également dans des films comme  « J'ai faim !!! » de Florence Quentin en 2001,  et « La fille de Monaco » d'Anne Fontaine sorti en 2008.

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Stéphane Audran tournera également dans de nombreux feuilletons et films pour la télévision .

 

Elle s'est aussi lancée dans l'écriture, avec un livre qui s'intitule « Une autre façon de voir la vie » en 2009.

 

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Ses principaux films:

 

1959 : Le Signe du lion d'Éric Rohmer

1959 : Les Cousins de Claude Chabrol

1960 : Les Bonnes Femmes de Claude Chabrol

1961 : Les Godelureaux de Claude Chabrol

1962 : L'Œil du Malin de Claude Chabrol

1963 : Landru de Claude Chabrol

1966 : La Ligne de démarcation de Claude Chabrol

1967 : Le Scandale de Claude Chabrol

1968 : Les Biches de Claude Chabrol

1969 : La Femme infidèle de Claude Chabrol

1970 : Le Boucher de Claude Chabrol

1970 : La Rupture de Claude Chabrol

1970 : La Dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil  d'Anatole Litvak

1971 : Juste avant la nuit de Claude Chabrol

1971 : Sans mobile apparent de Philippe Labro

1971 : Aussi loin que l'amour de Frédéric Rossif

1972 : Un meurtre est un meurtre d'Étienne Périer

1972 : Le Charme discret de la bourgeoisie de Luis Buñuel

1973 : Les Noces rouges de Claude Chabrol

1973 : Un pigeon mort dans Beethoven Street  de Samuel Fuller

1974 : Comment réussir... quand on est con et pleurnichard de Michel Audiard

1974 : Dix petits nègres  de Peter Collinson

1974 : Vincent, François, Paul... et les autres de Claude Sautet

1976 : Folies bourgeoises de Claude Chabrol

1977 : Mort d'un pourri de Georges Lautner

1978 : Les Liens de sang de Claude Chabrol

1978 : Violette Nozière de Claude Chabrol

1980 : Au-delà de la gloire  de Samuel Fuller

1980 : La Cage aux folles 2 d'Édouard Molinaro

1981 : Coup de torchon de Bertrand Tavernier

1982 : Boulevard des assassins de Boramy Tioulong

1982 : Le Choc de Robin Davis

1982 : Paradis pour tous d'Alain Jessua

1983 : La Scarlatine de Gabriel Aghion

1983 : Mortelle randonnée de Claude Miller

1984 : Les Voleurs de la nuit de Samuel Fuller

1984 : Le Sang des autres de Claude Chabrol

1985 : Poulet au vinaigre de Claude Chabrol

1985 : La Cage aux folles 3 : Elles se marient de Georges Lautner

1986 : La Gitane de Philippe de Broca

1987 : Le Festin de Babette (Babettes gæstebud) de Gabriel Axel

1988 : Les Saisons du plaisir de Jean-Pierre Mocky

1992 : Betty de Claude Chabrol

1995 : Au petit Marguery de Laurent Bénégui

1997 : Arlette de Claude Zidi

2008 : La Fille de Monaco‎ d'Anne Fontaine

 

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Publié le 20 Février 2013

Bonjour à toutes et à tous !

Après les personnalités, après les oeuvres, voici l'heure de découvrir un personnage de fiction .

Ce personnage est une figure majeure soit de la littérature, du cinéma, ou encore d'une série télévisée.

Lors de la première manche de cette nouvelle année 2013 c'est Rosemar qui l'a remporté avec de plus un point de bonus . Elle totalise donc 6 points .

 

Voici les premiers indices:

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Bonne chance !

Si vous ne trouvez pas avec ces indices plutôt difficiles , d'autres plus explicites viendront vers 18h45 .

 

Attention voici les nouveaux indices ....

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Voici la réponse aux indices :

Les livres tout simplement parcequ'il s'agissait d'un personnage de littérature.

Le 13 juillet , jour de la St Henry, prénom de Stendhal qui a pour réel identité Henry Beyle.

Le vert est un vert Chartreuse, pour la Chartreuse de Parme .

Le fromage pour le parmesan (pas très fier de cet indice là )

Le moit d'aout pour la St Fabrice qui tombe le 22 de ce mois .

Waterloo car Fabrice,  âgé de 17 ans, se trouve à Waterloo le jour de la bataille.

Gina Lollobrigida pour Gina Del Dongo sa tante.

La bouteille de Romanée-Conti pour Celia Conti 

L'Italie, pour une double raison. Les liens de Stendhal avec ce pays et Parme ;

La couleur Parme .

 

Encore Bravo à Rosemar pour sa seconde victoire de suite .

Toutefois 1 point sera attribué à Alea Jacta Est qui a donné la bonne réponse dans la même minute .

 

Le nouveau classement est donc le suivant :

Rosemar : 11 points

Alea Jacta Est: 1 point

 

Et merci à tous les participants .

 

 



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Publié le 17 Février 2013

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Bonjour à toutes et à tous. Pour cette nouvelle énigme j'ai choisi de vous faire découvrir un personnage de fiction .
Et lorsque je dis personnage de fiction , je peux aussi bien choisir parmi la littérature, le cinéma, voir les séries télévisées .

Petit rappel :
Rosemar qui avait brillamment remporté la première manche de l'année possède 6 Points .

A noter que cette fois-ci il n'y aura pas de point supplémentaire pour celui ou celle qui découvrira l'auteur de l'oeuvre dans laquelle figure le héros en question .
Je vous conseille donc de ne pas donner le nom de l'auteur avant d'avoir trouvé la bonne réponse, cela pourrait servir avant tout les intérêts de vos adversaires .
A mercredi !

 

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Publié le 16 Février 2013

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On apprenait cette semaine, dans le quotidien britannique , The Daily Telegraph, que le Parlement européen allait se doter d'un programme d' "analyse qualitative des médias" et d' 'outils de surveillance de l'opinion publique".  Le coût de ce projet, qui n'est pas encore totalement validé, serait d'environ 2 millions d'euros, dont la moitié proviendrait de nouveaux crédits. 

On notera au passage que l'Union européenne n'hésite pas à réduire les aides aux plus démunis en pleine crise, mais qu'elle trouve aisément 2 millions d'euros pour faire sa propagande tout en nuisant à ceux qui ne sont pas dans le moule .

En effet , il s'agit bien de créer une cellule riposte, puisque les documents internes et confidentiels  précisent que "les communicants institutionnels du Parlement doivent avoir la capacité de réagir rapidement de manière pertinente et ciblée, en rejoignant et influençant les conversations" sur les réseaux sociaux. Les documents recommandent qu'une "attention particulière soit portée aux pays qui ont connu une forte progression de l'eurosceptiscisme".  

 Vive l'Europe , une Europe ou la dictature avance à petits pas jours après jours .

Une Europe ou l'on exclue ceux qui sont élus pas les urnes pour y imposer des hommes de la Goldman Sachs (Lucas Papademos, Mario Draghi et Mario Monti..... ) . 

Et que dire du scandale de la viande qui révèle un trafic énorme à l'intérieur de l'union européenne .

Un trafic qui touche de plus en plus de pays (Royaume-Uni, France, Allemagne, Suisse, Norvège, Autriche, Danemark...)

Selon la Direction générale de la répression des fraudes, le scandale concerne désormais 750 tonnes de viande, dont 550 tonnes ont servi à la fabrication de plus de 4,5 millions de plats frauduleux vendus dans treize pays européens.

Nous avons découvert au travers de cette affaire tout un circuit des plus complexes ou des traders sont utilisés afin de trouver la viande la moins chère possible .

Le monde de l'argent et les traders ont conduit des millions de gens à la rue et au chômage, et demain ils vont nous empoisonner ?

Que diront ceux qui trouvent toujours des excuses faces aux injustices de la mondialisation et de l'ultralibéralisme ?

Et bien les apôtres du genre viendront encore nous servir leur novlangue immonde pour nous dire que ce sont les consommateurs les responsables, tout comme les chômeurs sont les responsables de la crise  .

On apprenait cette semaine que plus de 10% des agents de contrôles sanitaires avaient été supprimés sous le quinquennat de Sarkozy (on pourra dire qu'il aura fait du mal à la France celui-là, et il y en a pour souhaiter son retour ), et que par conséquent, les contrôles sont moins sévères .

Aujourd'hui il ne s'agit "que" d'une fraude, mais si demain éclate un scandale sanitaire à la même échelle , que faudra-t-il faire ?

Continuer avec ce modèle ou l'on détruit les contrôles afin que certains fassent toujours plus de fric sur le dos de millions de consommateurs empoisonnés ?

Mais nous ne pouvons rien dire contre l'Europe, contre la mondialisation, tous ceux qui le font dans ce pays sont assimilés à la famille Le Pen  . Tour à tour les Montebourg, Mélenchon, ou il y a peu encore Emmanuel Todd, ont été mis dans le sac du Front National .

Non, il ne faut plus avoir peur d'être contre cette Europe qui demain tuera en grand nombre au nom du fric , au nom des ultralibéraux qui sévissent partout dans les médias, au nom des agents de la Goldman Sachs qui sont à sa tête .

Stop à la folie des grandeurs, à la démesure .

Cette Europe là doit mourir , quitte à fermer les frontières, à reprendre son indépendance et sa souveraineté pour savoir qui l'on est et ce que l'on mange !

 

 

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Publié le 9 Février 2013

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Nous avons appris cette semaine que le gouvernement américain portait plainte contre Standard and Poor's .
Plus précisément, le département américain de la Justice (DoJ) accuse S&P d'avoir en toute connaissance de cause accordé des notes "généreuses" pour préserver sa part de marché dans les produits dérivés de crédits au moment de la crise des subprimes
Le gouvernement américain espère ainsi récupérer les 5 milliards de dollars de pertes subies par des investisseurs qui auraient acheté des produits dérivés de crédits hypothécaires (subprime) sur la foi des notes excessivement optimistes de S&P .
Treize Etats américains ont décidé de faire de même , dont l'Iowa et la Californie. 
Fitch et Moody's ont tenues a préciser qu'elles n'étaient pas impliquées dans la plainte du DoJ contre S&P et ne pas avoir d'informations laissant penser qu'elles pourraient faire l'objet de procédures similaires.
Cependant, pour Jacob Frenzel, avocat spécialisé dans les litiges boursiers et gouvernementaux, le DoJ va  probablement attaquer Moody's et Fitch, même s'il a commencé par S&P car "le dossier le plus solide vient en premier".
D'après d'autres sources seul Moody’s ne perdrait rien pour attendre !
On se souvient que les agences de notation ont été fortement critiquées pour avoir contribué à la crise financière actuelle en surévaluant la qualité des produits dérivés adossés aux subprimes, achetés par de nombreuses banques et fonds dans le monde.
A noter que depuis l'annonce de ccette plaite, l'action de McGraw-Hill, la maison mère de Standard and Poor's (S&P), a plongé de 27% cette semaine et celle de Moody's de 22%. 
Pour Fitch, il en va différemment, puisque cette agence n'est pas cotée.
Mais le plus cocasse de l'histoire s'est produit ce jeudi lorsque Fitch a décidé d'abaisser la note de sa rivale d'un cran, à BBB+, même si elle juge que S&P dispose d'une "souplesse financière importante pour absorber" des dommages et intérêts substantiels.
 Si les agences de notation commencent à se bouffer entre elles il y a peut-être un petit espoir de voir leurs influences néfastes sur l'économie mondiale perdre pied .
En effet, en exigeant toujours plus d'austérité,en faisant monter le taux de remboursement des états les plus endettés, ces agences de notation se comportent en véritable criminels, alors que leur crédibilité, leur moralité et leur compétence sont  plus que discutables .
Alors que Barak Obama entame son second mandat, aurait-il l'intention de s'attaquer au monde de la finance ?
Et si c'est le cas l'Europe aura-t-elle le courage de lui emboîter le pas ?
Et enfin, est-ce que cela peut nous laisser espérer que de nouvelles règles voient le jour dans un monde ou la finance est le seul décideur ?
On a encore le droit de rêver, l'utopie d'aujourd'hui étant la réalité de demain.  

 

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Publié le 8 Février 2013

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Dans son autobiographie, Dans mes yeux, écrite avec la romancière Amanda Sthers, Johnny Hallyday ne fait pas dans la dentelle . Tout le monde y passe, les anciens copains, les politiques, les vivants , les morts, et même ses ex-femmes. 
On peut se demander ce que cherche Johnny en ce comportant de la sorte, si ce n'est du fric .
Petites amabilités présentes dans le livre en question ....
Pour lui lorsque la gauche est au pouvoir, elle encourage "la médiocrité", les assistés .
De Nicolas  Sarkozy il dit  : Il est très drôle et fin. Nicolas est un ami. C'est un type bien.
Ce doit être un homonyme de celui qui était Président, le Sarkozy de Johnny semble si différent de celui que nous connaissons .
Cloclo se tapait ses ex . Henri Salvador était "un vieux con" . Sardou est "un vieux con réac" . 
Il dépeint son ex-femme Adeline Blondieau comme un "serpent","hystérique", qui "le cocufiait tout le temps" .
Lorsqu'on a 47 piges et que l'on épouse une gamine de 19 ans, il ne faut pas espérer autre chose qu'être cocu, tout Johnny que l'on soit. Et venir lui taper dessus 20 ans après est pour le moins inélégant, voir minable .
Et Laetita qui a 35 ans de moins que Johnny, lui est-elle fidèle ?
Qui a dit au compte en banque, ou en Suisse !
Et puis on est sur que lui a toujours été d'une fidélité exemplaire avec ses compagnes successives , bien évidemment !
Et lorsqu'on pense que Mr Barbier, tel un directeur de tabloid de la pire espèce, ose mettre cela à la Une de l'Express cette semaine, on se dit que l'actualité du moment doit être bien pauvre, à moins que ce soit la pensée du journaliste en question .
Et si la gauche encourage "la médiocrité", Johnny , proche de la droite depuis toujours,nous démontre en cette occasion qu'il est bien plus à gauche qu'il ne le pense .

 

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Publié le 6 Février 2013

 

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 Jean-Loup Dabadie est né à Paris le 27 septembre 1938. 

 Il est connu pour ses multiples talents : scénariste, romancier, parolier, dramaturge, journaliste .

 Il passe son enfance à Grenoble chez ses grands-parents. Par la suite, étudiant en Lettres à Paris, le jeune homme se passionne déjà pour l’écriture.

En 1957, alors qu’il n’a que dix-neuf ans, Jean-Loup Dabadie publie son premier roman, " Les yeux secs", qui est suivie l’année suivante par "Les dieux du foyer". 

Parallèlement , le jeune auteur amorce une carrière de journalisme grâce à Pierre Lazareff .

 Jean-Loup Dabadie écrit également pour la télévision à partir de 1962 . Il collabore alors avec Jean-Christophe Averty et Guy Bedos pour des émissions  comme "Histoire de sourire" et "Les raisins verts". 

Pendant son service ilitaire, l’auteur envoie quelques sketches à Guy Bedos, dont "Bonne fête Paulette" et "Le boxeur". 

Par la suite il écrira des sketchs également pour Sylvie Joly, Pierre Palmade,Muriel Robin ou encore Jacques Villeret .

Dans les années 60, Jean-Loup Dabadie se lance également dans une brillante carrière de scénariste. En effet, il collabore avec les plus grands réalisateurs du cinéma français : Claude Sautet (Les choses de la vie, César et Rosalie, Une histoire simple, Vincent, François, Paul et es autres ), Yves Robert (Salut l’artiste, Un éléphant ça trompe énormément, Nous irons tous au paradis), Claude Pinoteau (Le silencieux, La gifle, La septième cible), François Truffaut (Une belle fille comme moi, 1971).

 

Par ailleurs, la carrière de l’auteur fut également marquée par le théâtre. En effet, Jean-Loup Dabadie a signé plusieurs pièces dont La famille écarlate (1967), Le vison voyageur (1969), Madame Marguerite (1974) et Double mixte (1986).

Les débuts dans la chanson

Après tout ces métiers reliés à l’écriture, il n’est pas étonnant que Jean-Loup Dabadie se lance dans la chanson. Dès 1967, il écrit, sur une musique de Jacques Datin,  Le petit garçon pour Serge Reggiani. L’interprète, qui a toujours su choisir des auteurs et des compositeurs de qualité, enregistrera pendant sa carrière plusieurs autres joyaux signés Dabadie : Et puis (1968), De quelles Amériques (1970), L’Italien (1971), Hôtel des voyageurs (1972), Les mensonges d’un père à son fils (1972), Le vieux couple (1972).

La charnière des années soixante/soixante-dix voit les interprètes de Jean-Loup Dabadie se multiplier considérablement. D’abord, Michel Polnareff collabore avec l’auteur dès 1969, ce qui donne Tous les bateaux, tous les oiseaux et Ring a ding. Cette collaboration se poursuit, au cours des années suivantes, avec beaucoup de succès : Dans la maison vide (1970), Holidays (1972), On ira tous au paradis (1972), Lettre à France (1977), Jour après jour....

 

Voici quelques chanteurs qui ont aussi collaborés avec Jean Loup Dabadie: Claude François,  Marcel Amont, Barbara,Dalida, Juliette Gréco, Marie Laforêt, Jacques Dutronc, Pétula Clark, Nicole Croisille,Robert Charlebois, Yves Montand, Johnny Hallyday,Alice Dona, Sacha Distel, Nicoletta, Michel Sardou, Richard Cocciante, Elsa .  Enfin, en 1974, il écrit le texte qui consacre le retour de Jean Gabin à la chanson, "Maintenant je sais" .

 

Cependant, cette période est surtout marquée par sa collaboration avec Julien Clerc.

En effet, ce dernier amorce alors un virage et a besoin de nouveaux paroliers. En 1976, Jean-Loup lui écrit la chanson "Le coeur trop grand pour moi" et, en 1978,l'une des plus belle chanson du répertoire de Julien Clerc "Ma préférence". La collaboration entre Julien Clerc et Jean-Loup Dabadie donnera naissance, au fil des années, à d’autres magnifiques  chansons comme  "L’assassin assassiné" (1980), "Femmes, je vous aime" (1982).


 

Il est élu à l'Académie française le 10 avril 2008.

La Chanson d'Hélène (Les choses de la vie)


Voici la liste de films dans lesquels il a été scénariste ou dialoguiste, voir les deux .

1965 : La Tête du client de Jacques Poitrenaud (dialogues)

1969 : Clérambard de Yves Robert

1970 : Les Choses de la vie de Claude Sautet (scénario et dialogues) 

1971 : La Poudre d'escampette de Philippe de Broca

1972 : Chère Louise de Philippe de Broca

1972 : Une belle fille comme moi de François Truffaut

1972 : César et Rosalie de Claude Sautet

1973 : Le Silencieux de Claude Pinoteau

1973 : Salut l'artiste d'Yves Robert (scénario et dialogues)

1974 : Vincent, François, Paul... et les autres de Claude Sautet

1974 : La Gifle de Claude Pinoteau (scénario et dialogues)

1975 : Le Sauvage de Jean-Paul Rappeneau (scénario et dialogues)

1976 : Un éléphant ça trompe énormément d'Yves Robert 

1977 : Violette et François de Jacques Rouffio

1977 : Nous irons tous au paradis d'Yves Robert (scénario et dialogues)

1978 : Une histoire simple de Claude Sautet (scénario et dialogues)

1979 : Courage fuyons d'Yves Robert

1981 : Clara et les chics types de Jacques Monnet

1983 : Attention ! Une femme peut en cacher une autre de Georges Lautner

1983 : Garçon ! de Claude Sautet

1984 : La Septième Cible de Claude Pinoteau (scénarios et dialogues)

1986 : Attention bandits ! de Claude Lelouch (parole de la chanson)

1986 : Descente aux enfers de Francis Girod (scénario et dialogues)

1992 : Le Bal des casse-pieds de Yves Robert

 

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Publié le 3 Février 2013

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Je suis allé voir Lincoln , et ayant souvent été déçu par le cinéma de Spielberg, c'est avec une petite réserve que je m'y suis rendu .

Tout d'abord, le film nous parle de quoi ?

Spielberg ne s’intéresse qu’aux derniers mois de la vie de celui qui fut le 16e président des États-Unis. La guerre de Sécession fait encore rage . L'Amérique est déchirée entre les esclavagistes du Sud et les abolitionnistes du Nord .  Nous sommes au début de l'année 1865 et Lincoln vient d'être réélu en novembre 1864, mais il est pourtant un homme seul, conscient de devoir assumer des responsabilités qui ne pèsent que sur lui . Contre l'avis de tous ceux qui lui conseillent d'entretenir tranquillement sa popularité, il décide de lancer le combat pour l'adoption du 13e amendement, qui abolira l'esclavage.

 

 

Le combat s'annonce rude pour le Président réélu, la paix se profile et le 13e amendement n'a dès lors plus aucune chance de passer. L'Amérique veut la fin de la guerre bien plus que celle de l'esclavage. Le Président doit-il se préoccuper de la résolution du conflit présent ou envisager, seul, le destin du pays dans l'histoire de l'humanité ?

 

 

Abraham Lincoln de David Wark Griffith (1930) , avec Walter Huston 

 

Lincoln est un film sur le courage politique. Mais il faut se préparer à aller voir le film, nous ne sommes pas dans une reconstitution de la Guerre de Sécession . Les seules images des champs de bataille, ce sont celles où Lincoln traverse lentement celui de la bataille de Petersburg, au milieu de centaines de cadavres. Images très fortes qui résument toute l'horreur de cette guerre fratricide.  

Nous sommes ici plongé  dans les réunions, les débats, les négociations entre clans opposés. C'est sérieux, assez technique même et pas forcément facile à suivre.  Mais en montrant Lincoln à l'oeuvre, de la manière la plus concrète qui soit, Spielberg montre le génie politique à travers une leçon de gouvernance qui peut trouver toutes sortes de résonances aujourd'hui. C'est à une sorte de réinvention de la politique qu'on assiste. Lincoln trace une voie qui s'écarte des pratiques communément admises et partagées. Pragmatique et idéaliste, il grappille des voix au nom d'une grande idée, la dignité humaine . C'est un film sur le courage politique et sur les choix qui changent le cours de l'Histoire .

On apprend également en visionant ce film que les républicains de l’époque étaient plutôt les démocrates d’aujourd’hui et réciproquement. 

 

Abraham Lincoln de John Cromwell (1940)


Mais au delà du côté historique, c'est la complexité du personnage de Lincoln qui nous fascine et nous fait tenir en haleine jusqu'à la fin du film. 

En effet , Spielberg nous montre en Lincoln un politicien qui pour arriver à ses fins n'hésite pas à mentir, à truquer, à corrompre, à soudoyer  afin d'obtenir la signature de son fameux 13eme Amendement, bref  un Lincoln pour qui la fin justifie tous les moyens.

Le réalisateur américain en a enfin terminé avec le manichéisme qu'on lui a si souvent reproché à juste titre . Ses personnages sont devenus beaucoup plus complexes, avec une part de lumière et une part d'ombre.  

Spielberg nous montre aussi l'humour d'un président manipulateur  .   


Vers sa destinée de John Ford (1939), avec Henry Fonda .

 

Il y a également les grands moment du film comme cette scène extrêmement poignante ou Lincoln s'affronte avec sa femme .

Cet autre épisode ou il évoque un axiome du mathématicien de la Grèce antique Euclide : deux choses qui sont égales à une même chose sont égales entre elles. « Tout commence par l'égalité », dit Lincoln.

 Enfin, Spielberg offre une émouvante dernière séquence au républicain Taddeus Stevens, magnifiquement campé par Tommy Lee Jones. Un homme qui finalement est bien plus progressiste que Lincoln mais qui sut sacrifier sa conviction profonde avec intelligence. On comprend mieux la force de son engagement dans la magnifique séquence où il retrouve sa compagne noire, et lui fait lire à voix haute, dans l'intimité de leur chambre le texte du 13e amendement .

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Le film par ailleurs, comme on peut le remarquer plus généralement au vu des meilleures productions américaines, est un concentré d’idéologie ayant l’art, tout en divertissant, de poser des questions fondamentales complexes .

On est loin de la guimauve idéaliste dans laquelle nous a parfois emmené Steven Spielberg.

Ce film révèle de multiples joyaux . C'est un hymne à la démocratie et à la politique . Magnifique de bout en bout, subtil, pédagogique, ce monument est transcendé par les acteurs, tous excellents . Mention spétial tout de même à Daniel D. Lewis et Tommy Lee Jones qui sont tous deux au sommet de leur carrière. 

Le réalisateur américain vient de réaliser un de ses films les plus passionnants.

Un grand Spielberg à ne pas rater. 

 

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Rédigé par fatizo.over-blog.com

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Publié le 1 Février 2013

 

Tout d'abord j'aimerais rendre hommage à Gérard Blanc, décédé le 24 janvier 2009, ancien membre du groupe Martin Circus . Il était connu également pour son succès de l'année 1987, Une autre histoire. 


 

 

 

Sur le plan nouveauté il n'y en aura qu'une seule  ce mois ci .

Plutôt que le nombre j'ai choisi la qualité . En voici un qui n'a pas fini de faire parler de lui, il n'a que 19 ans mais son premier album sorti en octobre dernier est absolument remarquable . 

Pour ceux qui pensent que le folk rock est un genre ringard, Jake Bugg prouve le contraire et de la plus belle des manières .


 

 

 

Je ne sais pas pourquoi mais il me prend une envie d'écouter Donovan.


 

Passons à la séquence nostalgie, avec tout d'abord le groupe néerlandais "The Nits". Ce groupe pop originaire d'Amsterdam a été créé en 1974 . La critique a toujours été très élogieuse avec eux .

 Voici un morceau extrait de son album "Omsk" sorti en janvier 1983.


 

Janvier 1973, c'est Bruce Springsteen qui sort son premier album, "Greetings from Asbury Park, N.J."

On termine en beauté avec mon crooner préféré, Mr Dean Martin et Country Style de janvier 1963 

Voici tout d'abord "I'm So Lonesome I Could Cry" de  Hank Williams.

 "I WALK THE LINE" de  Johnny Cash.


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