La Coupe du Monde au Qatar pourrait être remise en cause.

Publié le 22 Septembre 2014

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Un membre important de la FIFA, Theo Zwanziger, déclare que "«Je crois qu’au final laCoupe du monde 2022 n’aura pas lieu au Qatar»".

Il faut savoir que dès cette attribution, de nombreuses voix se sont élevés pour émettre desréserves face à un choix qui peut paraître absurde pour les spécialistes du football.

Déjà à l’époque on s’était interrogé sur le bien fondé d’une compétition qui se déroulerait par des températures pouvant atteindre les 50°. On peut aussi se demander  pourquoi on laisse le Qatar dépenser des fortunes pour construire des stades qui seront vides une fois l’évènement terminé.

Quant à l’idée d’organiser le Mondial en hiver, elle semble ne pas faire l’unanimité chez les responsables des championnats européens. De plus elle parait pratiquement impossible à mettre au place si l’on songe à toutes les compétitions nationales et internationales qui existent tout au long de l’année.

Monsieur Zwanziger, qui est l’ancien président de la Fédération allemande de football, se base avant tout sur  les risques posés par l’extrême chaleur estivale pour les joueurs et les supporters.

Il revient sur l’avis de médecins qui ont déclaré ne pas pouvoir garantir la bonne tenue d’une Coupe du Monde dans de telles conditions.

Si la technique de refroidissement des stades est possible, il en va autrement des supporters qui viennent du monde entier pour un tel évènement, et qui ne pourront être protégés de la chaleur en permanence. Il précise :  «Le premier incident mettant la vie en danger ferait l’objet d’une enquête. Et ça, personne au Comité exécutif de la Fifa ne voudrait y répondre». Du côté des organisateurs, et du secrétaire général du comité d’organisation Hassan Al-Thawadi,  on reste serein: «D’abord parce qu’il n’y a aucune base pour perdre la Coupe du monde. Et deuxièmement parce qu’il s’agit du premier Mondial au Moyen-Orient. Quand les gens pensent à cette région, c’est plutôt en termes de conflit. Le Mondial sera l’occasion d’unir les peuples. Il laissera un héritage positif».

Le sport qui permet d’unir les peuples et de laisser un héritage positif.

On a déjà entendu ce discours à de maintes reprises lors d’attributions de grandes manifestations sportives à des pays peu regardants sur les droits de l’homme et la démocratie. Au final, est-ce que la situation s’est améliorée dans ces pays après ces évènements?

Je vous laisse juges.

Mais revenons au Qatar, qui au delà d’une température peu compatible avec le sport dehaut niveau, doit faire face à d’autres problèmes bien plus problématique pour sonimage de marque.

On pense bien évidemment aux terribles conditions de travail pour les étrangers employés sur les chantiers de construction des stades qui ont été dénoncées par des organisations de défense des droits de l’Homme et des syndicats .

Mais ce n’est pas tout, en juin dernier le «Sunday Times» nous apprenait qu’il flottait de forts soupçons de corruption en assurant être en possession de milliers de courriels et d’autres documents attestant de présumés versements d’argent effectués par M. Bin Hammam.

On se souvient qu’à l’époque le nom de Michel Platini avait été évoque. Peut-être la cause principale de son renoncement à la présidence de la FIFA. Un autre nom a été cité dans ce dossier, celui d’un ancien Président qui faisait son retour ce dimanche, et qui termina sa soirée dans le club de ses amis qataris, le PSG.

Rédigé par fatizo.over-blog.com

Publié dans #football

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